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Nous avions choisi de prendre l'avion pour gagner du temps... Départ donc initialement prévu à 8h15... pour finalement réellement partir à 13h15... C'est ça aussi le charme de la Bolivie!
Notre avion et "l'aéroport" de Rurrenabaque qui ressemble plus à un aérodrome....
Après avoir survolé l'Amazonie et ces rivières sinueuses, on arrive 1h plus tard à 4000m d'altitude à El Alto, partie haute de la Paz. Là c'est le choc, on a l'impression que nos poumons ont rétrécis de moitié! En taxi nous descendons de 500m pour arriver dans le centre de la Paz. Cette ville est littérallement impressionante: dans la vallée les hauts buildings et les quelaues immeubles chics délimitent le quartiers des affaires et tout autour, la ville s'étend sur les montagnes abruptes jusqu'à El Alto, le quartier populaire.
Nous prenons plaisir à déambuler dans les rues de cette ville, à aller manger au marché ou y boire des jus de fruits frais. Il faut dire que le marché centrale de la Paz, où l'on peut manger, est particulièrement attrayant. On a envie de gouter à tout, tellement tout semble être bon et tellement peu cher. Et on craque évidemment pour l'artisanat vendu dans les ruelles de la Paz, qui regroupe à peu près tout ce qui est fait en Bolivie...
Un ptit verre de jus de fruit bien frais en compagnie des 2 Italiens avec qui on fait un ptit bout de chemin
Un bus urbain...assez sympa
Nous voici la veille du 21 juin, et nous nous rendons à Tiwanaku, site de ruines d'orgine Incas, pour fêter le nouvel an Inca, basé sur le calendrier soleil. Donc évidemment, la fête commence la nuit et atteint son top au levé du soleil.
La foule qui attend les rayons de soleil
On leve les mains pour faire comme les locaux et leurs ancêtres afin d'enmagasiner l'énergie solaire...
Entrée du temple de Tiwanaku
Un joueur de flute carrée
Des musiciens en costumes traditionnels
Un musicien devant le drapeau incas
Avec nos amis Italiens
Le fameux totem et devant un homme fait des offrandes a Pachamama
Des femmes sur la place principale du village
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Publié à 08:02 le 24/06/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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Nous enchaînons rapidement avec un autre séjour, cette fois-ci dans la pampa. Changement de décor pour une expédition beaucoup plus touristique (ce qui déçoit un peu). D'ailleurs notre groupe est constitué de 10 personnes (notre agence nous avait promis que nous serions 5...). Mais ici on peut voir beaucoup plus d'animaux.
La pampa, bien différente de celle que nous avons rencontrée en Argentine: un peu plus humide!
On part donc en 4x4 surbooké pendant 3h sur une route tape-cul avec 2 australiens raleurs (comme quoi, il n'y a pas que les français qui râlent!). Bref, on déchante un peu et on se met à regretter notre séjour dans la jungle. On voit néanmoins au passage un anaconda et un joli toucan: au niveau faune, par contre, ça commence plutôt bien!
Puis après 3h éprouvante (surtout pour notre derrière) nous arrivons à un embarcadère, départ de toutes les pirogues à touristes... Pendant le chargement de notre pirogue, nous découvrons que dans cette rivière le vie sous-marine agitée. Et puis, cela se confirme sur le bateau: pirana, sardines, alligatores, caïmans, tortues et dauphins roses se partagent cette espace. Au cours de ces 5h de bateau, nous apercevons également des animaux dont nous ne connaissons pas le nom (d'ailleurs si quelqu'un à une idée grâce à la photo...), de nombreux oiseaux très colorés, d'autres au long cou, des cigognes, des petits singes jaunes très mignons, des singes cappucino...
C'est celui-ci d'animal dont on ne connait pas le nom... any idea?
La cigogne...
Un des oiseaux aux longs cous, (désolé, on est pas trés fort question oiseaux...)
hou.... l'alligator!
Le lendemain nous partons observer le levé du soleil sur la pampa et à la recherche de l'anaconda dans les marais, où stagnent 30 cm facile d'eaux boueuses, où gisent de nombreuses bestioles: Dégoutant! Pendant plus de 3h nous cherchons les traces du serpent... en vain! Nous voyons néanmoins des crabes rouges, des escargots géants et de nombreux perroquets jaunes et bleus.
Levé de soleil sur la pampa:
En route á la chasse a l'anaconda, trop la classe!
Puis nous avons pu nous baigner dans cette rivière, à un endroit où les dauphins nous protégeaient des alligatores et des piranas. Sympa ces dauphins! Enfin, il voulait jouer avec nous et ont, du coup, mordu les pieds de certaines personnes du groupe... C'est quand même toujours mieux que de se les faire croquer par un alligatore!
NO Comment sur les marques de bronzage por favor... on va pas tout les jours a la plage...)
Après ce rafraichissement, nous partons pêcher le pirana. Ca tirait sec sur les cannes à pêche. Mais à nous deux nous avons réussi à en pêcher 3, enfin 3 petits bébés piranas... Et quand le lendemain nous avons vu notre guide pêcher, on s'est senti ridicule de notre pêche de la veille! On a aussi pu goûter à un peu de ces poissons carnivores, où il n'y a pas grand chose à manger, mais sinon ça a plutôt bon goût.
Ca c'est de la bonne pëche hein?...!
Finalement, on a quand même aussi passé des bons moments avec la pluaprt des personnes de notre groupe... Et les animaux valaient le coup d'être vu. Mais ce séjour ne restera quand même pas dans les annales.
De retour a Rurre, on en profite pour boire un coup tous ensemble
Nous partons maintenant direction la Paz, capitale de la Bolivie, et en avion s'il vous plaît!
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Publié à 11:19 le 18/06/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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Après notre long trajet, nous arrivons à 2h du mat à Rurennabaque ou Rurre comme le idsent les locaux. A cette occasion nous experimentons les motos-taxis, bien plus sympa que les taxis traditionnels.
Notre venue à Rurre n'est pas un hasard: ici nous sommes entre la jungle et la pampa délimité par le fleuve le Béni.
Nous partons donc direction la jungle pendant 3 jours/2 nuits avec un couple d'italiens très sympa. Nous accédons à la jungle par voie fluviale sur une sorte de pirogue. Les paysages sont très beaux. Au bord du fleuve vivent plusieurs communautés qui ont l'air d'être peinard au milieu de cette forêt, des palmiers, orangers et bananiers dans leurs petites maisons en bois recouvertes de feuilles de palmier.
Petite baraque d'une des communautés
On serait presque tenté à l'idée de vivre ici, mais les insectes beaucoup trop d'insectes nous ont devancé et se sont installés ici. Fourmis de 3cm, mousitques avec un dard d'abeille, tarentule, moucherons piqueurs et pleins d'autres insectes non identifiés. On va traîner quelques souvenirs pendant quelques jours...
De notre campement au bord du fleuve, nous avons fait plusieurs balades dans cette forêt surréaliste, où la végétation (arbres et fougères géants) nous donnent l'impression d'être des lilipuciens! A chaque balade nous poursuivons les bruits d'animaux que nous entendons, mais il est très difficile de les voir dans cette forêt dense. Nous avons tout de même pu voir des singes cappucino, des papillons d'une rare beauté, des perroquets rouges et jaunes ou bleus et jaunes, une énorme tarentule et entendu les singes hurleurs aux cris impressionnants et presque effrayants. Et puis, sur notre campement nous avons fait la connaissance de Negra petite adolescente singe qui squatte ici en attendant de devenir adulte. Sa mère a été tuée alors que Negra était bébé par des chasseurs des communautés avoisinantes la laissant livrée à elle-même. Mais elle semble heureuse ici, prenant un malin plaisir à piquer la bouffe entreposée dans le coin cuisine de la cabane. On a bien vu que l'épluchage de bananes était sa grande spécialité, par contre pour les oeufs, elle doit encvore progresser, on a failli se retrouver avec une omelette sur la tête...
En route pour la jungle
Ca promet d'etre sympa!...
Un papillon fluo
Les troncs des arbres sont parfois assez particuliers. Pour etre plus stables, ils ont plusieurs pieds...
NB: si si on crève de chaud avec nos longs pantalons et nos t-shirts à manches longues, mais c'est ça où l'attaque armée des moucherons piqueurs...
Ju, derriere une fougère plutot grande...
Voila pourquoi on parlait de lilipuciens, les feuilles des arbres sont vraiment énormes
Tarzan a du souci a se faire!
Negra, la petite singe copine du campement
Un autre papillon aux couleurs magnifiques!
La "sympathique" tarentule qui avait élu domocile dans la cabane oú nous mangions...
La jungle vu dans haut
... et vu de dedans...
Notre guide, Rodolfo, expert en plante nous a enseigné les vertues de nombreux arbres et laines. On en a testé quelques unes comme la plante anésthésiante et celles pour les problèmes intestinaux (très utile en ce moment...) Nous avons constaté l'efficacité de ces remèdes, qui devance largement M: Doliprane et cie. Nous avons aussi découvert avec stupéfaction une liane appelée "gourde" qui contient de l'eau potable en quantité impressionante, alors que le bois n'est pas creux. Rodolfo nous a expliqué que lors d'un de ces séjours de 15 jours dans la jungle, il avait lui et son groupe bu et cuisiné uniquement grâce à l'eau que contient cette liane!!!
Demonstration:
Enfin, cette jungle a encore de nombreux secret à livrer: un médecin français travail avec notre guide sur l'utilisation possible d'une plante pour traiter les malades du sida. C'est plutôt en bonne voie, on croise les doigts!
Ce séjour a été une très bonne expérience, nous étions tranquille dans notre jungle à l'écart de toutes civilisations....
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Publié à 10:46 le 15/06/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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1ère étape Santa Cruz: Après un 1er échec à 4h du mat, nous réussissons `s prendre à 7h30 un omnibus pour Santa Cruz. A notre arrivée, on change radicalement de décor. On passe du petit village tranquille à la capitale économique du pays, avec en prime une chaleur très humide et étouffante. Notre prochain bus étant en début de soirée, nous partons à la rencontre de cette ville qui tout de suite nous déplait: En dehors du centre-ville, et même de la place principale, cette ville ne présente pas beaucoup d'intérêts, en tout cas en ce qui nous concerne. C'est pas la Bolivie comme on l'aime: nonchalance, très bruyant (klaxons et cnie...), pollué, très grand, libérale et ocidentalisé. On a quand même découvert des quartiers plus populaires beaucoup plus charmants.
Bref, en route pour Trinidad, on ne regrette pas de n'avoir passé qu'une journée à Santa Cruz.
Après 10h de trajet nous arrivons au petit matin à Trinidad, où nous ne visiterons finalement que la gare routière puisque nous trouvons un bus 3h plus tard pour Rurrenabaque, notre point de chute. Et par contre, cette fois-ci, c'est peut-être dommage car Trinidad semble être une ville plutôt agréable au coeur de la pampa tropicale... mais bon on ne peut pas tout faire... pour une prochaine fois!
Le trajet entre Trinidad et Rurrenabaque est, pour l'instant, notre trajet en bus le plus mémorable! Notre bus "4x4" traverse `s 3 reprises des rivières sur un "bateau", ou plutôt un radeau en bois poussé à la rame... non quand même pas, mais pas loin: un petit bateau en bois cette fois-ci motorisé nous pousse d'un bout à l'autre de la rivière. Lors de la 2ème traversée, nous avons dû attendre 1h30 que des hommes rebouchent un énorme trou sur le "quai" pour que le bus puisse sortir du radeau. Mais l'attente se fait dans une ambiance très joyeuse sous un arbre où tous les passagers discutent ensemble et se racontent des blagues. Les différentes attentes/pauses/traversées de rivières ont comme "soudées" les passagers du bus, dans une ambiance bonenfant, à notre plus grand bonheur, contrastant avec l'état de la route rendant le trajet plutôt incofortable. En plus de ça, ce trajet en bus nous a permis de découvrir des paysages magnifiques de pampa tropicale ou de nombreux oiseaux exotiques de toutes les couleurs se sont envolés sur notre passage.
La montée du bus sur le bateau
Un autre camion traversant la rivière
Une de nos rencontres durant ce long périple
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Publié à 10:04 le 11/06/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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Meme probleme que pour Sucre pour les accents
Notre fin de nuit sur le banc public:
Samaipata est un petit village tranquille qui profite d'un climat parfait: pendant notre sejour, il a toujours fait chaud et beau mais jamais trop! Le pied apres l'Altiplano! Il est situe a 3h de Santa Cruz pres du parc national Amboro (la jungle) et de pleins d'autres sites agreables a visiter.
Ce village n'est pas vraiment bolivien, c'est uns sorte de colonie allemande\hollandaise installee la depuis quelques temps. La region est d'ailleurs toujours tres convoites par les etrangers pour acheter une maison soit pour les vacances soit pour venir s'y installer.
La place principale:
Apres une petite journee de repos bien meritee, nous avons visite les cascades "Las Cuevas", serie de 3 cascades dans un cadre enchanteur par son clame et sa beaute.
Le lendemain nous decidons de partir pour 2 jours dans le domaine de Bellavista pour faire un trek. Le parc est tenu par une communaute regroupant 24 familles qui vivent essentiuellement de l'agriculture et tentent depuis un peu moins de 5ans de developper le tourisme sur ce site, aide par une association francaise... Actuellement 10 familles vivent de cette activite.
Nous avons donc pris un taxi pour se rendre a Bellavista, assez onereux pour ici mais on a ensuite compris pourquoi... Au niveau des cascades de Cuevas, nous sommes sortis de la route principale pour rentrer sur la piste qui mene a la communaute. Et quelle piste! 20km en 2h30, le chauffeur etait a la fin du trajet en nage et plutot inquiet pour sa voiture et pour le chemin du retour. En effet, les pluies diluviennes qui s'abattent regulierement sur la region forment des trous enormes sur la piste avec de grosses parcelles de boue. En plus de ca, la piste traverse une dizaine de fois des petites rivieres caillouteuses... Bref, c'etait pas de tout repos!
C'est un parc alternant montagnes verdoyantes er jungle subtropicale dans les vallees. On a donc passe 2 jours accompagnes pour la plupart du temps d'un guide (inevitable... malheureusement, mais le point positif est que notre argent est alle directement a cette communaute et non pas a une de ces agences touristiques qui fleurissent a Samaipata) qui nous a fait decouvrir un sentier traversant ces deux types de paysages tout en nous decrivant la flore er les bienfaits curatifs de certaines plantes.
La rivière traversant la forët, bien rouge....
Encore une cascade
Ca commence a ëtre la jungle!
Une fougère énorme
Un panorama magnifique pour le chemin du retour!
Le soir du campement, nous avons retrouve les joies de se faire notre "popote" sur un feu de bois, accompagne de nos amis les moustiques...
Notre sejour prend fin a Samaipata et notre prochaine etape en temps que telle et Rurrenabaque, presque a l'autre bout du pays...
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Publié à 03:35 le 10/06/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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On s'excuse par avance, impossible de mettre les accents sur cet ordi
Apres Potosi, on change radicalement de paysages (on est a un peu plus de 2800m d'altitude), il fait beaucoup plus chaud et la ville parait nettement plus riche. Ici encore, l'art baroque predomine, les batiments officiels et les eglises sont d'un blanc immacule. C'est une ville charmante car elle comporte tous les bons cotes d'une ville calme mais l'activite du centre ville (marche central, klaxon...) rappelle celui d'une grande ville.
Cour intérieure de l'université de droit
Une des rues de Sucre
Du coup on a pu feter l'anniversaire de Julien agreablement en commencant par un resto panoramique dans un style colonial typique (avec son petit balconet en bois) qui domine la place principale, 25 de Mayo.
Puis on est alle boire un coup dans un pub avant de terminer dans une discoteca avec des boliviens fort sympathiques qui ont appris a Vanessa les pas de danse locaux... Bref, on est pas rentre bien tot!
C'est aussi ici qu'on a appris a faire connaissance avec un couple de francais bien sympa rencontre dans le bus entre Tupiza et Potosi, Hugues et Natacha. On est d'ailleurs notamment alle au marche de Tarabuco ensemble, petit village situe dans une vallee a un peu plus de 50km de Sucre, marche cense etre l'un des plus important etr des plus traditionnels de Bolivie, mais on dit bien "cense". On a ete tres decu par ce marche "bouffe" par le tourisme, meme si c'est vrai que de nombreuses personnes portent des vetements traditionnaux que nous avions pas vu auparavant.
De Sucre nous partons en direction de Santa Cruz, plus precisement Samaipata, un petit village a 3h de la capitale economique de Bolivie. Nous avions choisi un bus confortable pour ces quelques 13h de bus. Normalement nous aurions du arriver vers 6h du matin. Mais en fait, on s'est retrouve a Samaipata a 4h... Et que faire a 4h dans un village de campagne ou les coqs ne chantent pas encore?? On a donc fait un tour de la ville puis fini notre nuit sur la place principale, plus precisement sur un banc public...
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Publié à 03:03 le 3/06/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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Nous voici à Potosi, ville minière bordée par le Cerro Rico, montagne d'où sont extraits tous les minerais faisant la richesse des uns et la grande pauvreté d'autres. Cette montagne est célèbre pour l'argent qu'elle contient. On dit qu'avec tout l'argent extrait du Cerro Rico, on pourrait faire une route d'argent d'ici jusqu'à Madrid...) Le Cerro Rico:  Cette ville a bien entendu été colonialisée et ça se voit! La plus grande partie de Potosi a gardé le style colonial de l'époque, ce qui lui donne beaucoup de charme. On a prit beaucoup de plaisir à déambuler dans ses rues. De nombreuses églises espagnoles, plus de 70, construites néanmoins par les indigènes... bien sur) sont toujours présentent et restent de très beaux monuments. Une maison de style colonial toute mimi (même avec tous les fils électriques...)  La place principale de Potosi  Une des nombreuses églises construites par les espagnoles  Potosi, vu des toits...  Les gens sont très sympa ici. En déambulant dans un marché on s'est retrouvé (sans vraiment s'en rendre compte) au milieu d'une fete religieuse ou une vingtaine de personnes étaient regroupées autour d'une statut (une sorte de vierge noire aux habits très colorés). Puis nous voyant "perdus", une femme nous invite à prendre place avec eux et à boire un verre d'alcool (alcool blanc très sucré avec un gout citronné assez léger). On est pas très fete religieuse, mais là tout ce ptit monde regroupé autour d'un orchestre de cuivre (trompettes tuba et grosse caisse) et d'un verre d'alcool, c'est plus attrayant... Ces femmes étaient très sympas, buvants verre sur verre à meme pas 11h du mat'... Elles nous disaient que c'était bon pour le froid... (On veut bien les croire!) C'est vrai qu'à Potosi, 4000m d'altitude, il ne fait pas très chaud. Le soir, on a assité à un concert de musique folklorique dans un stade avec certains groupes bien en vogue en Bolivie. Il n'y avait pas une ambiance de folie (peut-etre à cause du froid) mais c'était assez marrant de les voir chanter tous en choeur. Par contre les groupes étaient très en forme et essayaient de réchauffer l'ambiance. En tout cas, ça nous donne 2-3 idées pour acheter des CD... Potosi est une ville pleine de paradoxes avec son centre ville très chic de part son architecture très riche mais le Cerro Rico qui domine la ville rappelle à tout instant l'histoire tragique de cette ville... Et puis bon nombre d'agences touristiques proposent la visite des mines avec par exemple comme sloggan: "Venez voir travailler sous vos yeux les femmes et les enfants dans la mine..." (No comment...) Apparemment ça plait beaucoup, mais nous nous préférons encore aller au zoo... Des gens meurent encore régulièrement dans cette mine. D'ailleurs, lors de notre séjour à Potosi, 2 jeunes de tout juste 25 ans sont morts chacun dans une explosion de dynamite. Un grand classique apparemment. De toutes façons, l'espérance de vie pour les mineurs ne dépassent pas les 45 ans, tous meurent asphixiés les poumons bouffer par l'amiante ou autres gaz toxiques.
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Publié à 12:33 le 1/06/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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Nous avions choisi d'aller à Tupiza pour pouvoir profiter du trajet Uyuni-Tupiza magnifique. Mais il s-est avéré que la région de Tupiza en elle-meme est aussi superbe. Et, histoire de changer un peu de mode de transport, cette fois-ci nous avons opté pour le .... cheval!
Il faut dire que s'il a bien un pays où on peu se permettre des extras comme çà, c'est bien en Bolivie. Nous avons fait donc une balade de 7 heures au sud de Tupiza, tous les deux, accompagnés d'un mini guide. et oui ... ce ptit homme n'est agé que de 15 ans et il est guide depuis déjà 2 ans. Et avant, il travaillait déjà dans les cuisines, faisait le ménage etc... Autant dire qu'il a commencé à travailler plutot jeune... Et pourtant, il ne doit pas etre le plus à plaindre car il va à l'école l'après-midi (travaille le matin et le week-end) et devrait normalement aller à l'université dans 2 ans pour faire de l'ingienérie civile. D'ailleurs il es´t loin d'etre le plus jeune guide car nous avons croisé un autre groupe guidé vraiment par un bout de chou qui devait avoir 8 ans...¨Il faut dire que vu les prix que ces guides sont payés, il n'y a bien que les enfabts qui peuvent faire ce boulot. Pour notre journée de 7h, il n'est payé que 5bs (soit 0,50 euros), un vrai scandale par rapport au prix qu'on a payé 12 euros chacun, ce qui est vraiment pas cher pour nous pourt faire du cheval pendant 7h et avoir le service d'un guide pour nous 2 mais il y a quand meme des limites!!!
Bref, ce ptit gars, Rodrigo, était vraiment gentil et on espère qu'il réussira.
Sinon, la ballade était vraiment magnifique, décor type Colorado avec de grand canyons aux couleurs rouges pétantes jonchés de cactus ou d'arbres à feuilles avec des épines.
On a commencé au pas avec un peu de trot mais on a vite eu le droit au galop et au galop à fond à cause des ptits chiens qui faisaient peur aux grands chevaux... On a également traversé des rivières au début asséchées puis bien remplies... (les chevaux en avaient jusqu'au ventre) et tout à tour nos chevaux qui avaient apparemment un peu trop chaud ont décidé de prendre un bain... avec nous dessus...
Après cette journée bien sympa et quelquespeu éprouvante pour notre arrière train... noussommes de retour à Tupiza. Demain matin on part pour Potosi, sanctuaire de l'art baroque et surtout ville minière de l'Amérique Latine par excellence...´
En tout cas, nous qui hésitions à venir à Tupiza, nous n'avons aucun regret!
D'ailleurs en regardant ces photos, nous sommes sûrs que vous comprendrez pourquoi!!!
Notre "mini" guide

Ju, en tentative de traversée de rivière!

Vaness, faisant semblant d'être alaise sur son cheval!

Les paysages de canyons:



La Torre


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Publié à 12:09 le 28/05/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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Nous arrivons à Uyuni le jour du marché (qui a lieu deux fois par semaine), où tout se vend, à prix très dérisoire. Et à cela s'ajoute les femmes habillées en vêtements traditionnels (chapeaux melons, jupes bouffantes, gros collants et couverture et coiffées de 2 longues tresses). La gentillesse des gens nous fait vraiment sentir qu'on a changé de pays et passé une frontière entre 2 monde très éloignés.
Notre budget mensuel nous permettrait de vivre ici pendant plusieurs mois. une femme qui travaille dans notre hôtel touche 400 bs par mois soit 40 euros... C'est bien sûr rien pour nous et ce n'est pas grand chose pour ici non plus, même si les prix sont très bas. Notre conversation érmouvante avec cette femme nous a fait sentir un peu mal à l'aise.
A Uyuni, nous ne restons pas longtemps, juste une nuit avant de partir pour Tupiza au Sud Est d'Uyuni ou nous descendons à un peu moins de 3000m d'altitude (seulement!). Nous choisissons de prendre un bus de jour afin de voir le paysage entre ces 2 villes, qui est apparemment l'un des plus beau de part sa diversité en si peu d'espace. Nous passons de paysages très arides du désert de sable à celui du Colorado, en passant par de hauts plateaux verts. Notre bus beaucoup plus confortable que ce que l'on pensait (certes moins récents et moins spacieux qu'en Argentine ou au Chili mais normaux pour nous, mis a part son age) passe par une piste c'est à dire qu'il traverse des rivières, montent et descend des cols, crève 2 fois... Bref, un peu plus intense que le 4x4...
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Publié à 11:50 le 24/05/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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Nous partons donc de San Pedro en bus pour passer les frontières Chilienne puis Bolivienne avant de rentrer dans le parc national Avaroa. C'est de là qu'a commencé notre expédition en 4x4 à travers ce parc et surtout les salars d'Uyuni sur 3 jours. On a de la chance, on est avec 3 nanas sympa, une espagnole, une australienne et une suisse allemande qui ont bien la tchach et avec qui on rigole bien: heureusement parce qu'on passe 3 jours avec elles!!!
Au menu: des lacs de toutes les couleurs, vraiment de toutes les couleurs c'est à dire: blanc, vert et rouge.
la laguna Verde:

On a également repris un bain d'eau chaude au beau du milieu désert, pas très loin de geysers et surtout à peu plus de 5000 m d'altitude!


Entre ces lacs notre panorama s'ouvre également sur des des montagnes volcans (dont les sommets culminent à quelques 6000 m de haut... ) aux couleurs dégradées de blanc, orange et marron.
les montagnes de souffre:

Sur le chemin nous avons revus des lamas et des flamants roses, "l'arbre de pierre", un condor sans tête en pierre bien sûr. Ensuite dans la vallée de los rocas (portant bien son nom), nous découvorns des pierres aux formes farfelues dû en partie aux vents violants soufflant sur cette vallée. Dont un arbre de pierre ou encore un condor sans tête.
Les flamands:


Les lamas...


L'arbre de pierre

La valle de los Rocas et le Condor sans tête:

On stope pour déjeuner dans un jolie village sortie de nulle part, ou un silence effrayant y règne.
Puis peu après nous nous sommes arrétés dans un village fantôme, ou seules cinq familles y vivent. Tulaca était un village vivant essentiellement de l'extraction et du traitement de la chaud. Ces ressources étant épuisées tout le monde perdit son emploi. Ainsi cette ville qui jadis acceuillait les gens de tous les villages environnant notamment pour le marché est devenue déserte. Le train qui traverse la ville, était le plus important moyen de communication pour cette ville avec le reste du pays et des pays limotrophes ne s'arrettent plus ici. Imaginez une ville où toutes les maisons sont encore debout, l´école encore pourvue de ses bureaux (quelque peu poussièreux) et le supermarché de son enseigne, mais personne... à part un silence assez pesant. À la sortie du village, le cimetière qui témoigne de la vie passée de Tulaca.
En fin de journée nous admirons le coucher de soleil sur une des "îles" du salar d'Uyuni (72 en tout) jonchée de cactus.

Une des 2 soirées passées dans le parc... on se réchauffe comme on peut!

Après une très courte nuit, départ pour la Isla del Pescado ou Huasi en Quechua, pour le lever du soleil sur cette île recouverte de cactus mais surtout sur l'immensité qu'est le salar d'Uyuni. C'était vraiment magnifique...


Le salar, qui s'étend sur 11500 km2, est comme son nom l'indique, recouvert d'une couche de sel pure allant de 80cm à 5m d'épaisseur. La pluie forme des craquelures produisant des formes géométriques toutes semblables sur le salar (entre 5 et 6 côtés). On se croirait vraiment sur de la neige!

Sur le salar, on s'est arrêter à un ancien hôtel qui fait office de musée (hôtel fermé pour des raisons d'hygiène et environnementales) construit entièrement en sel : les lits, les tables, les chaises, les murs.... Tout est en sel. On ne peut pas dire qu'il jure dans ce paysage blanc.

Et enfin nous sortons de là, où une petite ville s'est construite au bord du salar. Elle vit de l'extraction du sel. Le salar fournit le sel de toute la Bolivie et l'exporte au Chili, Pérou et Argentine. Des femmes du village vendent aux touristes des petits objets réalisés en sel.

Cette excursion de 3 jours nous a permis de découvrir des paysages à couper le souffle et c'est rien de le dire à 5000 m d'altitude!
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Publié à 01:51 le 24/05/2007 dans Carnet de voyages Bolivie |
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