De Buenos Aires à Caracas
Notre journal de bord avec photos d'un périple en sac à dos en Amérique Latine de Buenos Aires à Caracas en passant par la Terre de feu puis le Chili, la Bolivie, le Pérou, l'Equateur (y compris les îles Galapagos) et la Colombie.


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Le monde agit...agissons à ses côtés !


Sur la route de Quito

Evidemment aucun bus ne relie Huaraz à Quito. Notre 1ère étape se fait donc à Trujillo où nous devons passer la journée en attendant le bus. La principale activité de Trujillo est d'aller à la plage. C'est le seul endroit du Pérou où le courant froid n'atteint pas la côte. Mais, pas de chance, on tombe sur un dimanche gris. Et, le dimanche est ... le jour du seigneur et les activités religieuses sont les uniques attractions de Trujillo ce jour-là.

On a tué le temps comme on a pu. Et à croire que c'était écrit sur notre front, puisque plusieurs personnes sont venues nous taper la causette...

Le soir, direction Thumbes, ville frontalière avec l'Equateur où nous arrivons au petit matin. Nous passons la frontièr, puis, enchaînons par un bus pour Guayaquil, capitale économique du pays. De là, nous prenons un dernier bus de nuit pour Quito.



Publié à 12:50 le 24/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Trekking dans la cordillera Huayhuash

La grêve terminée, nous pouvons enfin prendre le bus pour Chiquan où nous espérons trouver un taxi pour Quartelhuain... Ce qui a priori ne devrait pas être un problème. Mais c'est mal connaître le lieu : petit village ou comme dirait un flic (à qui nous avons demandé quelques renseignements) nous dit "no hay mucho mobilidad aqui", autrement dit, 4 taxis sillonnent les alentours et travaillent quand ils en ont envi. Cela nous a valu 4h d'attente sur la place du vilage sans succés dans notre recherche.

On a quand même fini par quitter Chiquan, grâce à une personne rencontrée qui nous a dirigé vers un de ses amis, taxi à ses heures perdues. Nous voici donc dans le taxi (le plus pourri qu'on est jamais pris), sur la route on s'est arrété à plusieurs reprises pour rafraichir le moteur et pour rattacher la batterie... Un trajet un peu chaotique pour finir finalement pas très loin de lá ou un bus aurait pu nous ammener... Un éboulement survenue la veille bloque la route jusqu'à Quartelhuain.

On passe donc l'éboulement et nous continuons donc la route à pied. Mais un bon bout de chemin reste encore à parcourir et la journée est déjà bien avancée! Après deux heures de marche sur une route bien pentue, nous trouvons un camion venant des mines qui accepte de nous de nous conduire jusqu'à notre lieu camping.

Et il était temps, puisque en arrivant nous avons juste le temps de monter la tente que la nuit tombe rapidement. D'ici va commencer notre trek de 8 jours autour de Huayhuash.

 

Normalement il est d'usage de racourir au service d'un arieros (muletier), de ses mules et éventuellement d'un guide de haute montagnes. Mais bon pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire dur? On a choisi l'option bus-carte-boussole-autonomie et sac à dos. Les premiers jours ont été particulièrement éprouvant notamment les 2 premiers. En détail:

Le premier a été de loin le plus dur avec une première côte de 700m de dénivelé à grimper dès le réveil. Puis 10km de plat avant une dernière montée de 400m de dénivelé qui nous a achevé! Il faut dire que pour s'autosuffire pendant 8 jours nos sacs pesaient bien 15Kg pour Vanessa et 20Kg pour Julien. Le tout entre 4000 et 5000m d'altitude...

Le second qui nous paraissait nettement plus court et plus facil ne l'a été sur le papier : 400m de déniveler, mais nos jambes accusaient apparemment le coût de la veille... Du coup ce qui ne devait durer que 3h nous en pris 6...

Et là le doute sur notre capacité à réaliser le tour en 8 jours s'est emparer de nous. On décide alors que le lendemain serait une journée test car des étapes bien plus dures nous attendent ensuite.

Et heureusement comme d'un coup de baguette magique la troisième journée avec un parcours similaire à la veille est passée en douceur. Nos jambes ont finalement trouvé le rythme? Ou peut-être nous fallait-il bien 2 jours pour s'acclimater à l'altitude et au manque d'oxygène?

Toujours est il que du coup nous reprenons confiance et enchainons par la suite les étapes sans trop de difficultées et avec (le plus important) un bon état d'esprit.

Et pourtant les 2 étapes suivantes étaient bien plus dures, la première avec un peu moins de 600m de déniveler entre 4400m et 5000m d'altitude puis ensuite une descente sur environ 20km de 5000m à 3500m. En tout ce jour là 8h de marche.

Quant à la seconde, celle que nous redoutions le plus avec 1200m de déniveler s'est avérer être une des étapes la plus facile... Faut dire que psychologiquement on s'attendait à ce que ce soit très dur...

Les dernières étapes étaient plutôt tranquilles d'une demi-journée chacune avec pas plus de 500m de déniveler.

Bref, on est ressorti de ce trek avec des jambes en bêton et des paysages surperbes plein la tête. Chaque jour nous découvrions des glaciers différents qui donne naissance à de très beaux lacs. Notre route croisait souvent des petits villages communautaires où des maisons de paysans (murs de pierre et tois de chaume) ainsi que leurs troupeaux de vaches, moutons ou lamas. Nous campions la plus part du temps au milieu de la nature, face aux glaciers près d'une rivière ou d'un lac pour faire notre popote. Nous avons camper également une nuit dans le petit village de Huayllapa sur le terrain de foot, à côté de l'école. Au réveil tous les petits écoliers sont venus nous voir curieux de notre installation et de notre équipement.

Ayant passé plus de temps que prévu dans la région et pour rattraper notre planning nous décidons de partir directement pour Quito



Publié à 12:43 le 20/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Huaraz, les manifs et la cordillère

Nous voici à Huaraz, à 3100 m d'altitude et encore une fois nos intestins ont senti l'ascencion! Nous avions prévu de ne passer ici qu'une journée, pour préparer un trek de 4 jours dans la cordillere blanche... Nous passerons finalement 3 jours puisqu'une manif bloque toutes les routes de la région.

Du coup on a eu le temps de revoir nos ambitions à la hausse. On part vendredi dans le massif de Huayhuash pour un trek de 8 à 10 jours (on verra le résultat plus tard) qui est le second plus beau trek du monde... On vous en dira des nouvelles!

En attendant ça nous a permis de remettre à jour notre blog!!

(On a également pris le temps de rafraichir notre coupe de cheveux... Notre  coiffeuse a été rapide (même pas 15min chacun), efficace (le résultat est pas si mal) et pas cher (4 soles soit 1 euro chacun). Qui dit mieux?

 



Publié à 10:43 le 11/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Lima capitale Péruvienne

Que dire de Lima si ce n'est que c'est la capitale et qu'ici vivent environ 9 millions de personnes.

C'est une ville immense où on ne sait pas vraiment où elle commence ni où elle se termine. La ville repousse toujours plus les frontières du désert et les pauvres viennent peupler ces dunes de sables en espérant trouver un travail dans la grande ville.

À Lima nous ne restons pas longtemps, un jour seulement, le temps de voir quelques marchés artisanaux et de remplir quelques démarches administratives. Honnêtement, on en a peu marre des grandes villes, ce n'est pas trop ce que l'on recherche.

Du coup nous partons pour Huaraz entre la cordillère blanche et noire proche également du plus haut pic du Pérou à 6768m....



Publié à 10:32 le 8/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Pisco et les îles Ballestas

Le lendemain, un peu dur, nous prenons un bus rapide (seulement 3h) pour Pisco sur la côte Péruvienne.

Là on décide de se faire plaisir en prenant un hôtel avec piscine, billard, ping pong, babyfoot et machine à laver gratuite!! Tout ça pour un prix très modéré; un peu plus de 10€ la chambre... De Pisco, qui est une ville pas vraiment jolie, nous partons pour voir l'île de Ballestas - l'île Galapagos des pauvres.

Le seul attrait de Pisco, selon nous, les "prout-prout", petites motos, tranformées en pousse-pousse à moteur: on les a adorés!

1/2h de bus de Pisco jusqu'à Paracas, au bord de l'océan, suivi d'une heure de bâteau pour aller admirer: Pingouins de Humboldt, otaries, cormorans, fous blancs, pellicans et autres zozios...

En route, ou plutôt en bateau, pour l'île... (oui, c'est encore tôt le matin...)

 

On se croirait au sanctuaire des bateaux...

 

Et non, on avait pas tout à fait fini avec les lignes de Nazca, voici la cruz del Sur (et c'est pas juste un trait dans le sable, cette marque et bel et bien fossilisée!)

Enfin arrivés aux îles Ballestas, voici les pinguoins
...Mesdames les otaries...

 

 

... Et Messieurs les pélicans!

Au retour on a également croisé quelques dauphins qui jouaient autour du bâteau.

Et oui finalement on ne va pas faire les îles Galapagos, la saison étant très touristique, les prix élevés du coup, et l'eau très froide... Peut-être pour une autre fois....



Publié à 10:16 le 6/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Les lignes de Nazca

Nous arrivons dans cette ville avec deux objectifs. Le premier bien sûr est de survoler les lignes de Nazca et le second est de fêter l'anniversaire de Vanessa comme il se doit (et oui parce que le 3 juillet au soir, nous étions dans le bus....)

Dans l'hôtel nous rejoignons Diane, française rencontrée dans la Pampa à Rurrenabaque, que nous avions revue la veille à Cuzco, accompagnée de Simon, un australien bien sympa.

Harcelé dès la sortie du bus (très agréable à 7h du matin, après une nuit plutôt secouée dans le bus sur une route de montagne qui traverse la Cordillère) puis à l'hôtel, on décide du coup de survoler les lignes le matin même accompagné de Diane, Simon et toujours de Betta et Carminé.

Après quelques heures d'attente à l'aérodrome, on grimpe enfin dans le petit avion qui nous emmène pendant un peu plus d'une demie heure survoler les lignes de Nazca. Au programme: La baleine, l'astronaute, le chien, le singe, le colibri, le condor, l'alcatraz, le pélican, l'arraignée, les mains et l'arbre.

 

Diane et Vaness prêtes à piloter...

 

Julien, co-pilote d'un jour!

 

L'astronaute

 

Le colibri

Bon les lignes ne sont pas toutes aussi apparentes que ce que l'on pensait, mais ça vallait vraiment bien le détour! Même si nous ne serions pas resté une heure de plus dans l'avion: le pilote nous faisait faire des "acrobaties" pour nous montrer chaque ligne et notre estomac l'a bien senti! (Diane a bien failli laisser un souvenir dans l'avion...)

Le premier objectif atteint, il a fallu s'affairer au second. On s'est donc rejoint tous les 6 pour fêter ça dans un bon petit bar. Le propriétaire du pub était très sympa, nous offrant quelques verres pour l'occasion et passant la musique de notre choix.

L'équipe de Nazca au complet!

En bref, on a bien apprécié Nazca et les Nazca lines!!



Publié à 09:48 le 4/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Machu Picchu suite et Cuzco capitale Inca vivante

Nous voici repartis sur la route du train au départ d'Agua Calientes (km 110) jusqu'à km82 avec une pause pique-nique prévue au km92 au bord de la rivière; un petit coin bien sympa...

Après 3h de marche à un régime soutenu, on s'arrète comme prévu au km 92 pour un déjeuner bien mérité. Mais après seulement deux petits sandwichs, un petit wagon vient nous interrompre en plein croc....Les chauffeurs nous demandent où nous allons (c'est pas très compliqué, il n'y a que 2 directions possibles) et nous proposent un lift (pour les grands parents ... de nous conduire) à notre destination finale. Là branlement de combat, on range notre pique-nique kit et nos affaires pour grimper le plus rapidement possible dans ce petit wagon jaune (il n'y a qu'un rail, les horaires sont du coup assez stricts enfin pour le Perou). Et là en route pour La Vie est Un Miracle en live. Au passage on s'arrête prendre trois autres passagers qui, comme nous, marchent. Quel joie de voir passer les kilomètres plus rapidement! Mais attention au Km 88, des gardes veillent et nos hôtes risquent d'avoir des problèmes, du coup on se cache comme on peut dans le wagon et à chaque liaison radio, on doit garder le silence.

Une expérience inoubliable, tant pour le souvenir que pour nos jambes...

Le ptit wagon vient de nous déposer au km 82 ...

 

De retour à Cuzco, le 2 juillet, on choisit de faire une bonne bouffe dans un resto accompagné de Betta et Carmine pour l'anniversaire de Vaness. Mais se sera tout pour ce jour là, tout le monde est crevé.

Cuzco est une ville très jolie, truffée de très beaux bâtiments à l'architecture coloniale espagnole,  avec pour toile de fond les montagnes enneigées. Cette ville n'est pas uniquement le point de départ pour le Machu Picchu mais aussi pour d'autres ruines Incas dont certainnes, même si elles sont beaucoup moins connues que le Machu Picchu le concurrence par leurs intérêts historiques et leur beauté.

La Plaza de Armas

 

 Cuzco, vue d'en haut, en direction du site Inca Sacsahuàman

 

 

Nous avons visité le site Inca qui surplombe Cuzco, Sacsahuáman, ancienne forteresse, quoique on se demande encore à quoi bon peut servir de tels murs contre des frondes et flêches. Ce site est également impressionnant car des blocs de pierre littéralement énormes le composent. Le plus grand d'entre eux mesurent plus de 6m de haut et pèse plus de 10 tonnes. Les pierres sont taillées et assemblées tel un véritable puzzle ou pas un souffle d'air ne peut passer. On se demande bien comment les Incas on fait pour les transporter et les assembler! C'est l'oeuvre d'architectes bien ingénieux!

Que les contemporains en prennent de la graine !!!

La patte du puma, pour le monde du vivant (le serpent représentant le monde sous-terrain et le monde des morts, et le condor celui des dieux et des âmes). Tous sont représentés dans les fondations.

 

On est presque au Brésil, hein?! (en plus petit tout de même...)
Un condor, certainement shooté pour rester planté là comme ça... (même si on nous a affirmé le contraire...)


Après les Incas nous partons découvrir la civilisation de Nazca... et où donc??? A Nazca bien sûr!!

 

Un petit verre quand même avant de prendre le bus, on est le 3 juillet quand même!



Publié à 01:44 le 2/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Le Machu Picchu

Après le canyon de Colca, nous prenons d'Arequipa un bus de nuit pour Cuzco, ville de départ pour le Matchu Pitchu. Ce trajet n'a malheureusement pas était sans hic, puisque Betta s'est fait voler son appareil photo argentique (sans s'en rendre compte). On ne sait pas très bien quand et comment, ils ont l'air plutôt doué dans la région puisque Carmine s'est rendu compte le même jour que un de ses appareils avait été également volé, sans doute dans la chambre de l'hôtel à Cabanaconde, pendant qu'on dinait dans le restaurant du même hôtel...

Bref, cette fois-ci rien pour nous, et c'est tant mieux!

Nous nous en allons donc le lendemain en direction du Matchu Pitchu après une longue étude des différents moyens d'accéder à Agua Calientes, le village en dessous du Matchu Pitchu. En effet, pas de route, le seul moyen apparent pour s'y rendre est le train. Mais celui-ci est detenu par une entreprise britannique (et non peruvienne), l'Orient Express qui a le monopole. Du coup, le prix minimum pour un aller-retour de Cuzco est de plus de 90 US$ (à des horaires pourris en plus). Il faut préciser que 4h sont nécessaires opur arriver à Agua Calientes et que c'est pas un TGV. Bref, c'est le train le plus cher du monde ou en tout cas un des plus cher.

On avait bien eu des plans pour aller de Santa Teresa (où l'on peut se rendre en bus pour pas cher) à Agua Calientesn à pied... mais la faute à "pas de chance": un éboulement bloque la route pour ce rendre à ce village.

Une autre option nous est donc suggérée par les locaux qui est de suivre le trajet du train Cuzco-Agua Calientes par bus jusqu'à la fin de la piste puis de continuer à pied.

Nous choississons donc évidemment cette dernière option, bien plus avantageuse financièrement et éthiquement mais pas physiquement: Nous marchons donc du village "km 82" (et oui, c'est son nom...:à 82 km de Cuzco par les rails) sur les rails du train pour une distance de 28 km! Et même si c'est plat, 28 km ça use plus que les souliers!!!

Evidemment marcher sur les rails n'est pas autorisé, et on était prévenu d'éventuels rencontres avec des "contrôles" qui moyennant un ou deux euros à 4, nous laisseraient passer sans problème. Mais au km 88, 2 personnes nous arrêtent et veulent nous laisser passer sous aucun pretexte... la pouasse... on est tomber sur les 2 seules personnes du coin pas corrompues... Mais, on ne sait comment, après avoir passé une heure sur place à manger motre pique-nique, on nous laisse repartir en nous avertissant des différents horaires de passage des trains...

Tout le long du trajet sur ces rails, on se croyait un peu dans le film "la vie est un miracle" avec au bord de la voie ferrée les maisons, les terrasses de café et surtout un petit van Volkswagen transformé en ptit wagon.

Sur les rails...

 

Les paysages en route... 

 

 

Les shops et les terrasses de café au bord de la voie ferrée!

 

 

Le lendemain, départ 5h30, les jambes bien lourdes direction le Matchu Pichu pour être dans les premiers sur le site, et donc de pouvoir en profiter sans la foule. On a longtemps hésité avant de venir au Matchu Pichu, vu les prix exhorbitants pratiqué (prix du train, prix du bus pour monter d'Agua Calientes, prix de l'entrée: 30euros... prix de tout...) mais une fois arrivés dans la vallée puis sur le site, nous n'avons tout de même aucun regret: le site est tout simplement magnifique!

Nous passons 7h sur le site entre les étendues de ruines, qui nous ont prouvées l'ingéniosité du peuple Inca, et les monts environnants, notamment le Wayna Pichu, qui nous a offert une vue imprennable sur la ville au nom inconnu!

Le site du Machu Picchu

 

 

 

 Vue du Wayna Picchu

 

 

 

 

 

 

Encore une journée bien éprouvante pour nos gambettes! Le Matchu Pichu, c'est pas tout plat! Et demain, rebelotte les 28km... Un anniversaire en pleine forme nous attend: Cette fois, on va peut être pas tester les boîtes locales!



Publié à 12:32 le 1/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Arequipa et le canyon de colca

Nous prenons un bus pour quitter Copacabana en direction du Perou. Nous passons donc la frontière Bolivienne, et là petit hic car nous sommes restés 4 jours de plus que ce que notre Visa touristique nous permettait... Mais bon en Bolivie ce n'est pas un problème d'état, une petite rallonge et c'est arrangé...

Après ce petit interlude, nous arrivons à Puno, l'autre grande ville côtière u lac Titicaca...mais beaucoup moins attrayante. Nous avons rarement vue une ville aussi pauvre dans tous les sens du terme.

Du coup nous ne restons que quelques heures avant d'enchainer avec un bus vers Arequipa. Malgrè le changement de pays les horraires d'arrivés sont toujours un peu farfelus : arrivée à Arequipa à 2h du matin.

Arequipa est la deuxième ville du Perou après Lima, avec plus de 8.5 millions d'habitants étalés sur une superficie impressionnante puisque ici les immeubles sont quasi innexistant. Et ce sans doute dû à la grande séismisité du pays (des panneaux Zona segura en caso de seismos semblent nous indiquer que nous sommes à l'abris de tout danger...)

Après une visite rapide de la ville blanche (c'est son surnom, mais elle nous paraît plus beige ou grise que blanche), en raison des blocs de pierre "blancss" d'origine volcanique utilisés pour la construction des édifices du centre ville, nous nous dirigeons vers le canyon de Colca.

Les canyons de la région concurrence par leur taille le grand Canyon des États Unis. Ce sont en effet les plus profond du monde, Colca atteint jusqu'à 3200m de dénivelé...

Un bus nous emmene à Chivay (village bordant le début du canyon ) puis à Cabanaconde, village où nous posons nos affaires avant de commencer une balade d'une journée dans le canyon.

Le canyon de Colca est toutefois bien différent du Grand Canyon: il est beaucoup moins racailleux et est habité.

Notre balade consiste donc à descendre en bas du canyon au pieds de la rivière. Et là une oasis artificielle à 2000m d'altitude nous offre une de ses piscines. Un agréable endroit pour la pause pique nique et se rafraîchir sous ce soleil de plomb. Ce moment de détente prend vite car une longue ascension nous attend (c'est l'inconvénient des canyons : on commence par descendre ... et donc on sait et voit ce que l'on doit remonter). Ce canyon n'est pas le deuxième plus haut du monde pour rien! même si nous ne commençons pas du point culminant nous descendons et donc remontons également 1200m de dénivelé (notre record de grimpette en un jour pour l'instant) : 2 h pour descendre et 3h pour remonter avec apparemment un bon rythme vu que 4h sont normalement nécessaire.

Début de la descente dans le canyon

 A mi-chemin, nous apercevons la terre promise...

 

En bas du Canyon

 Nous voici enfin arrivé en haut du Canyon, crevés!

Bref, on est de retour à Cabanaconde complètement lessivé du à cette longue (réveil à 2h30 du matin) et éprouvante journée.

Retour à Arequipa via Chivay, cette route est superbe et passe par sommets culminants à un peu moins de 5000m d'altitude ou y courent des lamas...



Publié à 01:05 le 30/06/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Lac titicaca : Isla del sol et copacabana

Après 3h de trajet, nous arrivons à Copacabana au bord du lac Titicaca, partagé entre la Bolivie et le Pérou.

Un groupe de musique, rencontré à notre arrivée sur le port...

Nous sommes toujours en compagnie de Betta et Caermine, les 2 italiens, et nous embarquons le même jour pour la Isla del sol. Nous arrivons, par bateau au sud de l´île, et décidons de passer la nuit à Chivay, petit village au milieu de l'île. Après seulement 1h30 de marche (contrairement à ce que les locaux, vendeurs d´hôtel, de trajet en bâteau, etc.. nous disaient 4h) nous atteignons Chivay, joli village étalé sur 1 montagne que le tourisme n'a pas encore pourri. Durant 3 jours nous étions les seuls touristes. Et ça se ressent: tous les gens venaient nous voir curieux et contents de nous voir ici ( Chivay est une communoté où tout est partagé). Nous avons dormi dans un petit hôtel perché sur une colline, tenu par un jeune couple (environ 30 ans) avec 5 enfants dont 4 filles très mignones et très gentilles et enfin 1 homme (très attendu par Juan le père) qui ne marche pas encore...

Quel bonheur chaque matin d'ouvir la porte de notre chambre et de découvir une vue magnifique sur 1 partie du village, sur les eaux limpides du lac Titicaca et sa plage de sable blanc... Mais le côté le plus appréciable a été la quiétude qui émane de ce village : pas de voiture, pas de machines, pas de stress, seul le bruit des vagues et le cri des ânes viennent perturber ce calme!

Les diverses balades, notamment jusqu'à la pointe nord de l'île, étaient vraiment superbes.

Une femme qui étend son linge au bord du lac Titicaca...

 

Sur la plage de Chivay

 

En route vers le nord de l'île

 

 

Petite crique au nord de l'île

 

Construction d'une baraque de manière communautaire: tout le village met la main à la patte. Du coup la vitesse d'avancement des travaux est hallucinante!

 

 

 

 

Retour sur la plage de Chivay, avec un ptit bout de chou qui ramène son bétail

 

 

Nous repartons vers Copacabana pour y passer une nuit pour ensuite se diriger vers le Perou.

 

Cathédrale de Copacabana

 



Publié à 12:35 le 25/06/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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