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Olmedo est une petite communauté situé à l'estuaire du Rio Santiago sur la côte Pacifique. Cette communauté est peuplée uniquement d'afro-équatorien, comme d'ailleurs toute la région, trace du passé colonial lié à l'exploitation des mines d'or et de la canne à sucre. On ressent de manière très forte les influences africaines ici. Tout d'abord de part la musique et la danse où la salsa est métissée aux rythmes africains et d'autres part par l'ouverture et la sociabilité des gens: Dès notre entrée dans le village, nous sommes accueillis par une horde de gamins entre 6 et 10 ans qui nous ont escorté jusqu'à l'unique hôtel (construit par une ONG Japonaise et soutenu par la Communauté Européenne, qui soutient d'ailleurs beaucoup de projets pour le dévellopement rural de cette région.) L'hôtel est géré par l'association de femmes de la communauté.
Nos potes!
Nous partons le lendemain exploré les alentours: la Tola puis las Peñas qui s'avère être une station balnéaire prisée des Equatoriens et de certains Colombiens. On retourne un peu à la civilisation avec les nombreux bars et restaurants qui bordent la plage. Nous nous installons à une de ces terrasses, et, 2 minutes plus tard, 3 colombiens, Alex, Paola et Jennifer nous invite à leur table. Nous passons toute l'après-midi avec eux. Et, suite à leur invitation à rester pour la soirée, nous prolongeons cette soirée agréable en leur compagnie au bord de la plage. Nous découvrons un peu plus la culture afro-équatorienne, sa salsa, reggae tone, et ses excellents danseurs (jamais de notre vie, nous n'avions vu autant de bons danseurs réuni sur une même piste de danse... En les regardant, on se sent un peu ridicule sur la piste de danse même si tous souhaite nous apprendre les pas de danse...)
De retour à Olmedo, nous partons avec Alba dans les magroves les plus hautes du monde (forêts de palétuviers au bord de l'océan). Nous avons vu lors de cette balade des crabes rouges translucides par milliers, mais aussi un specimen bleu blanc rouge! En voyant quelques cocotiers, on est parti se rafraichir avec un jus frais de pipa (fruit pas encore devenu noix de coco, qui contient beaucoup plus de jus mais rien à manger. Certaines contenait pratiquement 2 litres de jus!)
A la pêche au crabe!
Cueillette de pipa
Près des mangroves, sur la plage
Vue de la terrasse de l'hôtel, à marée haute
Ces 4 jours au sein de cette communauté à jouer avec les enfants restera un expérience inoubliable et est l'un de nos coups de coeur de ce voyage (malgré l'agressivité des bêtes piquantes et surtout des petits moucherons de la taille d'un pou qui font des boutons pire que ceux des moustiques et en quantité bien plus importante...) On les hait!!!
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