De Buenos Aires à Caracas
Notre journal de bord avec photos d'un périple en sac à dos en Amérique Latine de Buenos Aires à Caracas en passant par la Terre de feu puis le Chili, la Bolivie, le Pérou, l'Equateur (y compris les îles Galapagos) et la Colombie.


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Le monde agit...agissons à ses côtés !


Los Roques, ou comment finir un voyage de 5 mois en beauté!

Le lendemain, nous nous envolons donc vers Los Roques et plus spécifiquement Gran Roque, l'île principale de l'archipel. En arrivant au dessus de l'archipel, nous savons déjà que nous avons fait le bon choix: nous découvrons pleins de petits îlots bordés de sable et entourés d'une eau si claire et avec des dégradés de couleurs tellement somptueux, qu'il nous est difficile d'en croire nos yeux! En descendant de l'avion, nous nous disons vite que si le paradis existe sur terre, on vient de le trouver!

Ce qui rend cet archipel encore plus appréciable est le fait qu'il est possible de camper gratuitement sur 6 ou 7 îles différentes, (de Gran Roque, la seule île qui possède véritablement un village avec des facilités, à l'île déserte…)

Le lendemain, nous partons pour Cayo de Agua, une île où il n'est malheureusement pas permis de camper mais qui, selon le Guardaparque (le garde du parc) est une des plus belles îles de l'archipel. Et, ça ne doit pas être faux! C'est une île déserte en deux parties reliées par une bande de sable peu profonde, qui permet de relier les deux îles à pied! Pour le paysage et la couleur de l'eau, on vous laisse juger par vous-même…

 

 

 
 
 
 
 
 
Petite exploration sous-marine pas désagréable où on a découvert des gros poissons de toutes les couleurs!

 

 

 

Oui oui, c'est bien un aquarium, mais naturel!

 

 

 

Le lendemain, nous replions tout notre équipement en vue de camper sur une autre île. La seule possibilité ce jour là est Franciski… qu'importe, toutes les îles sont magnifiques.

Mais au moment d'embarquer, nous recroisons un couple d'italiens rencontré la veille, qui a jeté un œil à la météo. Il nous annonce qu'une tempête tropicale devrait arriver sur l'archipel le soir même et une autre personne nous le confirme (il en rajoute même, en nous parlant de cyclone….) Nous décidons alors de revenir sur Gran Roque où des habitants pourront nous héberger en cas de réel cyclone… (on a bien pensé à prendre une chambre dans une posada pour cette nuit-là mais… la moins chère était de $100, ça calme!… D'ailleurs on a compris pourquoi tous les touristes qu'on croisait ne paraissaient pas appartenir à la même classe sociale que nous… et que certains se permettaient de nous jeter des regards méprisants en nous voyant tout crade!)

Bref, on a passé la tempête tropicale dans la tente, et on s'en est pas trop mal sorti, on a même pas trop mal dormi! Mais on a compris qu'en étant sur l'île principale, on était bien plus abrité du vent que sur les autres îles…

Le lendemain, rebelote, avis de tempête le soir même, on va donc à Madriski pour la journée, puis retour au camping.

 

 

On s'en lasse pas!

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons donc dormi beaucoup plus à Gran Roque que prévu. Heureusement, nous avons connu nos voisins campeurs, (principalement des français, à croire que tous les autres sont assez riches pour se payer des chambres à $150…:)) en une famille Vénézuélienne avec qui on passait les soirées.

 

Nous avons enfin réussi à dormir sur une île déserte (ou enfin presque, il y avait, en fait, un micro-village à l'autre bout de l'île…) le jour d'après. Une île également superbe, nommée Crasqui. Quel bonheur de dormir sur une plage magnifique et déserte mais surtout de se réveiller là, avec comme seuls perturbateurs les pélicans et les mouettes!!

 

 

Vue de notre site de camping...

 

 

 

 

La plage au réveil

 

 

 

 

 

 

La fabrication un peu laborieuse et surtout sommaire de notre parasol... indispensable sans ombre et sous ce soleil!

 

 

 

Dans une eau de cette couleur, on se prête vite au jeu des poissons...

 

 

 

 

 

 

 

Et enfin, le dernier jour, histoire de finir en beauté, nous avons fait notre baptême de plongée dans le plus bel aquarium du monde! L'archipel contient la 2e plus grande barrière de corail du monde… et du coup les coraux et les poissons sont sensationnels. Bon les photos ne sont pas sensass elles, mais bon on fait avec ce qu'on a… En tout cas pour un baptême on aurait pu choisir pire!
Avant de faire le grand saut, on profite du bateau pour visiter les alentours avec le masque et le tuba


 

 

 

 

 


Voilà, un dernier petit tour sur une île et retour à Caracas avant le grand départ tant redouté…

 

Un dernier verre en attendant l'avion... un peu nostalgique...

 

 
 
La salle d'embarquement plutôt originale! (Ben oui, l'aéroport se résume à une piste...)

 

 

 

 

La tour de contrôle...

 

Mais comme dit le proverbe, toute bonne chose à une fin… et on a jamais autant su, que ce jour-là, ce que ce proverbe voulais dire…

C'était le plus beau voyage de notre vie…

Enfin… pour l'instant, affaire à suivre!

 



Publié à 11:33 le 6/10/2007 dans Carnet de voyage Vénézuela
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De Santa Marta à Caracas

Après El Parque Nacional de Tayrona, il nous reste peu de temps. Deux options s'offrent alors à nous. Soit on choisit de rester un peu plus longtemps en Colombie et donc un peu plus longtemps dans le parc, soit on file au Venezuela, pour profiter d'un archipel dont on a entendu parler, et qui à l'air plutôt sympa. On choisit donc la seconde option.

 

Nous prenons donc un bus direct de Santa Marta à Caracas. Nous passons la frontière sans encombre contrairement à ce que nous pensions (Le Venezuela ne porte pas la Colombie dans son cœur … on ne se demande pas pourquoi…). On en profite pour changer les pesos colombianos que nous avons, et il s'avère que le bon plan dont on nous avait parlé est bien vrai!

Explication: Au Venezuela, il est impossible d'acheter des devises étrangères de manière officielle. Du coup, un énorme marché noir s'est créé, qui rachète le dollar ou toutes autres monnaies à un taux bien supérieur à sa valeur réelle. Bref, en gros on gagne le double, ce qui nous a permis de gagner la modique somme de $400… de quoi enjoliver la fin des vacances!

(Pour info pour ce qui souhaite partir en vacances pas cher au Venezuela, venez avec le maximum de liquide en Euros ou Dollars ou avec la monnaie du pays limitrophe, et changez-le soit à la frontière terrestre, soit à une des personnes dans les rues principales de Caracas, comme Savana Grande, qui cri "Euros, Dollares …!!!" le taux proposé est en général proche du double du taux officiel. N'allez surtout pas dans une agence officielle, il y en a très peu de toute façon. Et de manière générale les gars dans la rue qui changent de l'argent sont réglos. )

 

Bref, du coup à notre arrivée à Caracas, nous en profitons pour se payer le must des chambres d'hôtel avec jacuzzi dans la chambre s'il vous plait! Plutôt agréable comme vous pouvez vous l'imaginer. Et on s'offre également un billet d'avion pour Los Roques, archipel situé à environ 300 km au Nord de Caracas.

Merci M. Chavez d'avoir une telle politique monétaire!!!

 

On ne s'éternise pas à Caracas mais nous avons eu tout de même le temps d'avoir un aperçu de cette ville gigantesque.

Le centre: plutôt riche, il est constitué de beaucoup d'immeubles plus ou moins classes, mais ce qui le caractérise le plus, ce sont ses centres commerciaux. Il y en a absolument de partout, apparemment on pourrait traverser la ville en passant juste d'un centre commercial à un autre… waouh! Désolé, on n'a pas testé.

Le centre est entouré de collines sur lesquelles s'entassent des bidonvilles. Ils sont donc omniprésents et la poudre aux yeux envoyés par le centre ville, est vite estompée dès qu'on lève les yeux. Mais contrairement a ce qu'on pourrait penser, on a trouvé à ces bidonvilles un certain charme (au niveau visuel seulement, ne nous méprenons pas.) Le jour, de nombreux quartiers regroupent des petites maisons en dur toutes recouvertes d'une peinture de couleur différente et très vive. La nuit, n'ayant que très peu de lampadaires pour éclairer les rues, chaque maison est dotée d'une petite lanterne à faible puissance qui donne un côté presque féerique aux collines. (Dommage que ça ne soit pas pareil lorsqu'on s'en approche…)

 



Publié à 11:26 le 31/08/2007 dans Carnet de voyage Vénézuela
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El parque Tayrona

A 1h de bus de Taganga se trouve el Parque Tayrona, une réserve naturelle qui allie forêt tropicale dense et plages paradisiaques. Nous y resterons 3 jours et pour dormir nous choisissons le camping sur la baie Cabo de Guia.

Pour y arriver, nous devons traverser pendant ¾ d’heure la forêt, où nous avons pu voir de nombreux singes (à l’heure de la récré), de jolies crabes bleus, des lézards dont la couleur se dégrade du rose au turquoise, des autoroutes (sans exagérer) de fourmis (certaines ont carrément créé des sentiers de 20 cm de large), des sortes de marmottes (les capibaras)…

 

Notre crabe-mannequin qui a bien voulu poser pour nous

 

Puis se faire attraper

 

 

Un beau petit lézard tout vert

 

 

De là, nous débouchons sur la côte, pour ensuite enchaîner sur des plages toutes plus belles les unes que les autres. Un vrai plaisir. Par contre, dès la 1ère nuit et jusqu’au lendemain après-midi, nous avons eu le droit à un orage du tonnerre transformant le camping et surtout notre tente en rivière (on avait vraisemblablement pas choisi le meilleur endroit pour planter notre tente… )

Même sous l'orage, le site est magnifique

 

Heureusement, qu’une fois le soleil revenu, les affaires ont vite séchées et on a alors enfin pu profiter de ce cadre magnifique, où on a d’ailleurs fait notre propres cocktails avec le jus des pipas qu’on décrochait des cocotiers, non sans mal…

Deux photos du site...

 

 

Quand le beau temps revient on en profite!

 

 

 

De retour à Santa Marta, petite pause pour admirer le coucher du soleil

 

 

 

 

 


 


 

 

 

 



Publié à 03:48 le 25/08/2007 dans Carnet de voyage Colombie
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Taganga

Nous partons le lendemain pour Taganga, petit village à 15 minutes de Santa Marta, toujours sur la côte Caraïbes. En arrivant, nous rencontrons Francisco (le maître du rhum !), qui nous emmène chez Fred et Lucie, 2 français, qui tiennent un hôtel, où nous séjournerons.

Taganga nous a tout de suite plu, car ce village est petit et donc très convivial mais surtout très vivant.

 

Vue sur le village de Taganga

 

La baie de Taganga
Et son port
En route vers Playa Grande

 

Par contre, nous n’avons pas été très chanceux côté plage, puisqu’un courant troublait l’eau de la baie de Taganga et de Playa Grande. Mais surtout les plages étaient loin d’être propres (peut-être à cause de ce même courant) mais peut-être aussi parce que ici, comme dans beaucoup d’endroits en Amérique Latine, la poubelle est essentiellement « par terre »). En revanche, nous sommes allés une journée, accompagnés de Hugo, le fils de Lucie et d’un de ses amis, à Bahia Concha, que l’on rejoint par un sentier traversant la colline et la forêt en 3h à pied.

Là, nous avons retrouvé, l’eau turquoise et limpide et le sable blanc sans personne.




 



Publié à 03:46 le 20/08/2007 dans Carnet de voyage Colombie
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Playa Blanca, le lieu ou toutes le côté matériel de la vie devient futilité

Pour y aller, il faut aussi prendre un bateau. Là encore, on peut utiliser les tours opérateurs, qui font un stop là-bas, ou, trouver un bateau local qui dessert les villages autour de la Playa Blanca.

 

On a donc choisi cette 2ème option. Pour prendre un de ces bateaux, il faut se rendre au marché Bazurto, un marché populaire qui tranche avec la propreté du centre de Cartagena. En arrivant sur ce marché, on trouve très vite une personne chargée de trouver des voyageurs pour aller en direction de cette plage. On attend donc que le bateau arrive… pendant un peu plus de 1h30 (le rabatteur nous avait dit une trentaine de minutes…)

Une fois le bateau arrivé, un problème moteur nous empêche de repartir. Du coup, un autre bateau plus grand nous reçoit… mais il n’y a pas assez de passagers pour le remplir… On redescend donc tous du bateau pour retourner vers le 1er, toujours en réparation.

Bref, après 4h d’attente sous un soleil et une chaleur de plomb, nous partons enfin…

 

En arrivant sur Playa Blanca, nous ne sommes pas déçus par ce paysage magnifique qui nous entoure. Sable blanc, mer turquoise, palmiers s’affalant dans la mer et petites paillotes aux toits de palmes.

 

 

 

 

 

Sur la plage, nous rencontrons Hugo, qui tient un « hôtel-restaurant-bar » appelé Hugo’s Place. Enfin… il loue des tentes et des hamacs pour la nuit…

 

Nous choisissons donc de séjourner chez lui. Hugo travaille tout seul ici depuis 7 ans et, quand on voit le cadre dans lequel il vit, ça ferait sûrement envie à beaucoup de monde. Enfin, sauf qu’ici, il n’y a pas d’eau douce, ni d’électricité, ni de téléphone… L’habitat est très sommaire et la cuisine se fait au feu de bois, que la mer dépose chaque matin devant la paillote. Ce n’est sûrement pas dérangeant quand on fait la cuisine pour soi, mais lorsqu’il s’agit parfois de recevoir des groupes de 20 personnes, qui veulent tous manger un plat différent, ça relève presque de l’exploit dans une cuisine qui fait 4m² !

Hugo vit, comme les autres 15 familles, du tourisme de cette plage. Mais, ce mode de vie va bientôt toucher à sa fin. En effet, un grand projet hôtelier, de type « all-inclusive »pour touristes fortunés, va balayer toutes les paillotes de la plage… Cette plage ne sera donc bientôt plus accessible aux touristes petits budgets (ou alors seulement pour la journée) comme le sont déjà toutes les îles Rosarios, où déjà plus d’une 20e d’hôtels de luxe sont implantés et totalisent peut-être tous ensemble une 20e de touristes. On a du mal à comprendre comment un projet de ce type va marcher, ou même comment il a été pensé… Mystère…

 

Nous sommes donc arrivés à temps pour profiter de ce cadre paradisiaque. Au menu : plage, farniente, masque et tuba, petite visite sur les îles voisines avec un français du coin, Gilbert, piña colada dans les ananas et coco loco dans les noix de coco et aussi beaucoup d’ananas et de poissons pêchés le matin même… Nous nous y sentons tellement bien, que nous y restons 2 fois plus de temps que prévu, soit 6 jours (sous la "pression" de Hugo, qui ne voulait plus nous laisser partir mais aussi parce qu’on s’y sentait tellement bien!)

 

Un australien qui dormait aussi chez Hugo en même temps que nous tente de pêcher à la tombée de la nuit...
Ah les cocktails d'Hugo ici une piña-collada dans une piña (Ananas)
Là une coco-loco dans une noix de coco (recette: rhum, sucre de canne et le jus d'une coco pas encore mure) Humm...
Un coucher de soleil sur la plage
La petite perruche de Hugo
Les daltons...
Au cours d'une escursion autour des îles rosario, nous nous sommes arrétés dans un parc d'oiseaux avec notamment ces deux spécimens:


 




Publié à 03:41 le 17/08/2007 dans Carnet de voyage Colombie
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Isla del Encanto et Islas Rosarios

Les îles Rosarios sont l’attraction touristique autour de Cartagena. Plusieurs compagnies proposent un tour des îles en une journée. Mais les tours en « prout-prout », où on fait des stops pour prendre 2-3 photos et repartir, ne nous intéressent pas. On s’est donc renseigné auprès de tous ces opérateurs pour savoir si on pouvait dormir sur les îles. Alors oui, bien sûr, c’est possible, autour de $250 pour une nuit… Un peu cher tout de même !!!

On a quand même réussi à trouver une option un peu plus en accord avec notre budget, dans une tente. Nous avons donc campé sur la Isla del Encanto pendant 3 jours. Le site est une plage privée, réservée à cet opérateur, avec piscine, bar et petite plage de sable blanc.

Malheureusement, en raison du courant, l’eau n’était pas aussi limpide que de coutume. Et le temps aussi n’a pas été avec nous : la tente s’est transformée en pataugeoire… Mais heureusement, les bons gros matelas, mis à notre disposition (un peu de confort tout de même) ont tout absorbé.

On a beaucoup apprécié les cocktails seuls dans un cadre paradisiaque, à l’heure du coucher de soleil !

Après ces 3 jours de farniente, nous revenons à Cartagena avant de repartir sur une autre belle plage du coin : La playa Blanca, la playa bonita !

 

 

Un habitant qui transporte des fruits sur sa pirogue... Il les vend ensuite à d'autres habitants isolés sur une île.

 

Petit coktails sur le bord de plage.. .

La piscine de l'hôtel

Julien trouve une étoile de mer qui s'est perdue sur ce bord de plage. La plus grosse que nous n'ayons jamais vu..


 



Publié à 02:07 le 11/08/2007 dans Carnet de voyage Colombie
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La bonita Cartagena

On voulait être au chaud, on y est!! Dès la sortie de l'avion (arrivée pourtant le soir), une chaleur très forte et très humide nous surprend! Ici il fait toujours + de 30°C et il pleut au moins une fois par jour. On est bien dans la saison des pluies même si le Lonely Planet affirme le contraire...

Cartagene est une ville très belle, et est d'ailleurs la plus belle ville qu'on est vu en Amérique Latine. Tout son quartier historique enferme de très beaux bâtiments et des maisons au style colonial espagnol très bien conservées. C'est vraiment un plaisir de déambuler dans ses rues.

 




 

C'est un peu la ville coloniale typique qui sert souvent de décor aux films du style Zoro. Seul hic... du coup la ville est très très touristique, on se fait harceler tous les 2 mètres par un vendeur ambulant qui veut nous vendre tout et n'importe quoi (t-shirt, collier, hamac et on en passe...)

De l'autre côté de la rivière se trouve Bocagrande un quartier de Cartagène très chic où tous les hôtels 5 étoiles ont élu domicile dans des tours gigantesques... ça tranche radicalement avec le vieux Cartagena pour ressembler à une ville concurrente de Dubaï... C'est la que se trouve la plupart des plages de la ville où nous avons savouré notre premier bain dans la mer des Caraïbes. Et on pourrait y rester des heures tellement l'eau est chaude!

 

La mer des caraïbes, peut-être, mais bien en ville!!!

 


 

Mais par contre impossible d'être tranquille ici aussi toutes les 2 minutes un vendeur ambulant veut nous vendre ses services (massages, tresses...) ou ses produits.. Au moins on est sûr de ne manquer de rien... Il y en a même qui nous propose des langoustes, crevettes et ça à n'importe quelle heure de la journée.



Publié à 03:57 le 8/08/2007 dans Carnet de voyage Colombie
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Otavalo

Nous nous excusons auprès de nos lecteurs fidèles du retard que nous avons pris dans l'édition de notre blog. Notre voyage touche à sa fin, et comme vous le comprendrez, nous en sommes sûrs, la visite des cybercafés de la ville ne constitue pas un attrait majeur! Toutefois, nous prenons soin d'écrire, presque au fur et à mesure, le texte sur papier, -- dans un cadre qui invite plus à la créativité qu'un Internet Café -- , ainsi la retranscription, même si tardive, ne sera en aucun cas altérée.


Petite ville à 2h au nord de Quito, Otavalo est très touristique de part son grand marché très coloré. Mais ce qui nous amène à Otavalo, hormis son marché, est la possibilité de faire du rafting dans les environs. Nous avons donc descendu une rivière pendant 2h de niveau 3+, de quoi bien s'amuser et avoir de bonnes sensations. C'était une grande 1ère pour nous deux, et ça ne sera pas la dernière!

Malheureusement, pas de photos, on a oublié l'appareil photo ce jour-là...

Ce sera tout pour l'équateur, on manque un peu de temps. On souhaite passer un peu de temps au soleil, du coup nous passons la frontière rapidement avant de prendre un avion de Pasto, au Sud de la Colombie, jusqu'à Cartagena, ce nous qui nous évite de passer 4 jours dans un bus...

Le marché d'Otavalo un des plus beaux marchés d'Amérique Latine de part les couleurs des produits vendus. Tous les marchands descendent des montagnes pour vendre leur production hebdomadaire.

 



Publié à 02:34 le 5/08/2007 dans Carnet de voyage Equateur
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La petite communauté d'Olmedo

Olmedo est une petite communauté située à l'estuaire du Rio Santiago sur la côte Pacifique. Cette communauté est peuplée uniquement d'afro-équatorien, comme d'ailleurs toute la région, trace du passé colonial lié à l'exploitation des mines d'or et de la canne à sucre. On ressent de manière très forte les influences africaines ici. Tout d'abord de part la musique et la danse où la salsa est métissée aux rythmes africains et d'autres part par l'ouverture et la sociabilité des gens: Dès notre entrée dans le village, nous sommes accueillis par une horde de gamins entre 6 et 10 ans qui nous ont escortés jusqu'à l'unique hôtel (construit par une ONG Japonaise et soutenu par la Communauté Européenne, qui soutient d'ailleurs beaucoup de projets pour le développement rural de cette région.) L'hôtel est géré par l'association de femmes de la communauté.

 

 Nos potes!

 

 




 

 
 

 

Nous partons le lendemain explorer les alentours: la Tola puis las Peñas qui s'avère être une station balnéaire prisée des Equatoriens et de certains Colombiens. On retourne un peu à la civilisation avec les nombreux bars et restaurants qui bordent la plage. Nous nous installons à une de ces terrasses, et, 2 minutes plus tard, 3 colombiens, Alex, Paola et Jennifer nous invitent à leur table. Nous passons toute l'après-midi avec eux. Et, suite à leur invitation à rester pour la soirée, nous prolongeons cette soirée agréable en leur compagnie au bord de la plage. Nous découvrons un peu plus la culture afro-équatorienne, sa salsa, reggae tone, et ses excellents danseurs (jamais de notre vie, nous n'avions vu autant de bons danseurs réunis sur une même piste de danse... En les regardant, on se sent un peu ridicule sur la piste de danse même si tous souhaitent nous apprendre les pas de danse...)

De retour à Olmedo, nous partons avec Alba dans les mangroves les plus hautes du monde (forêts de palétuviers au bord de l'océan). Nous avons vu lors de cette balade des crabes rouges translucides par milliers, mais aussi un spécimen bleu blanc rouge! En voyant quelques cocotiers, on est parti se rafraichir avec un jus frais de pipa (fruit pas encore devenu noix de coco, qui contient beaucoup plus de jus mais rien à manger. Certaines contenait pratiquement 2 litres de jus!)

 

A la pêche au crabe!

 

Cueillette de pipa 

 

 

 

 

Près des mangroves, sur la plage 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue de la terrasse de l'hôtel, à marée haute 

 


 

  

Ces 4 jours au sein de cette communauté à jouer avec les enfants restera un expérience inoubliable et est l'un de nos coups de coeur de ce voyage (malgré l'agressivité des bêtes piquantes et surtout des petits moucherons de la taille d'un pou qui font des boutons pire que ceux des moustiques et en quantité bien plus importante...) On les hait!!!

 



Publié à 01:16 le 31/07/2007 dans Carnet de voyage Equateur
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De San Lorenzo à Olmedo

Nous arrivons dans la soirée à San Lorenzo. Le chauffeur nous dit alors de faire très attention et nous trouve une personne pour nous accompagner jusqu'à l'hôtel et lui demande de nous protéger. (Très rassurant surtout quand une coupure d'électricité plonge subitement toute la ville dans le noir!) Cette région est en effet plus dangereuse que le reste de l'Equateur puisqu'elle est située proche de la frontière colombienne où circule les narcotrafficants et les paramilitaires colombiens, mais surtout car cette région est extrêmement pauvre.

Nous partons le lendemain vers notre point de chute, Olmedo, en bateau au beau milieu de la forêt tropicale. Nous nous rendons vite compte que nous nous éloignons des sentiers battus, puisque notre présence attise de plus en plus la curiosité!

 

 

Entre 2 bateaux, nous voici à Limones, port de pêche

 

 

 

 


 



Publié à 01:08 le 27/07/2007 dans Carnet de voyage Equateur
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Quito

Après 3 nuits d'affilée dans le bus, notre première journée se résume à une journée tranquille, essentiellement à l'hôtel. Le lendemain après avoir étudié les différentes activités possibles dans la région, nous partons pour la Mitad del Mundo (milieu du monde). Et, oui, nous sommes en Equateur, et c'est l'occasion d'aller voir de plus près les effets de notre planète concernant la gravité.

Un musée nous a permis d'observer notamment les expériences de l'eau (En s'évacuant d'un lavabo par exemple, l'eau tourne dans le sens des aiguilles d'une montre à l'hémisphère sud, dans le sens contraire dans l'hémisphère nord et s'écoule sans provoquer de tourbillon pile sur l'équateur... assez surprenant quand les 3 expériences se situe à même pas un mètre les unes des autres!)

Nous voici bel et bien au milieu du monde: Ju toujours dans l'hémisphère Sud et Vaness dans l'hémisphère Nord


Après l'expérience de l'eau, voici l'expérience de l'oeuf: Grâce à notre incroyable minutie, nous avons réussi sans problème à poser un oeuf sur une vis... trop fort, non? (Ben non, apparemment c'est beaucoup plus facile sur l'équateur...)

 

L'horloge solaire, créée sur le premier site de l'équateur, au 18e siècle... mais à cette époque, ils se sont trompés de 200m, quant à la localisation de la ligne... la vraie ligne a été trouvée il y a seulement quelques années grâce au GPS.


Nous partons vite de Quito pour San Lorenzo situé sur la côte Pacifique.

 



Publié à 01:02 le 26/07/2007 dans Carnet de voyage Equateur
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Sur la route de Quito

Evidemment aucun bus ne relie Huaraz à Quito. Notre 1ère étape se fait donc à Trujillo où nous devons passer la journée en attendant le bus. La principale activité de Trujillo est d'aller à la plage. C'est le seul endroit du Pérou où le courant froid n'atteint pas la côte. Mais, pas de chance, on tombe sur un dimanche gris. Et, le dimanche est ... le jour du seigneur et les activités religieuses sont les uniques attractions de Trujillo ce jour-là.

On a tué le temps comme on a pu. Et à croire que c'était écrit sur notre front, puisque plusieurs personnes sont venues nous taper la causette...

Le soir, direction Thumbes, ville frontalière avec l'Equateur où nous arrivons au petit matin. Nous passons la frontière, puis, enchaînons par un bus pour Guayaquil, capitale économique du pays. De là, nous prenons un dernier bus de nuit pour Quito.



Publié à 12:50 le 24/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Trekking dans la cordillera Huayhuash

La grève terminée, nous pouvons enfin prendre le bus pour Chiquan où nous espérons trouver un taxi pour Quartelhuain... Ce qui a priori ne devrait pas être un problème. Mais c'est mal connaître le lieu : petit village ou comme dirait un flic (à qui nous avons demandé quelques renseignements) "no hay mucho mobilidad aqui", autrement dit, 4 taxis sillonnent les alentours et travaillent quand ils en ont envie. Cela nous a valu 4h d'attente sur la place du village sans succès dans notre recherche.

On a quand même fini par quitter Chiquan, grâce à une personne rencontrée qui nous a dirigée vers un de ses amis, taxi à ses heures perdues. Nous voici donc dans le taxi (le plus pourri qu'on est jamais pris), sur la route on s'est arrété à plusieurs reprises pour rafraichir le moteur et pour rattacher la batterie... Un trajet un peu chaotique pour finir finalement pas très loin de lá ou un bus aurait pu nous amener... Un éboulement survenu la veille bloque la route jusqu'à Quartelhuain.

On passe donc l'éboulement et nous continuons la route à pied. Mais un bon bout de chemin reste encore à parcourir et la journée est déjà bien avancée! Après deux heures de marche sur une route bien pentue, nous trouvons un camion venant des mines qui accepte de nous conduire jusqu'à notre lieu camping.

Et il était temps, puisque en arrivant nous avons juste le temps de monter la tente avant que la nuit tombe. D'ici va commencer notre trek de 8 jours autour de Huayhuash.

 

Normalement il est d'usage de recourir au service d'un arieros (muletier), de ses mules et éventuellement d'un guide de haute montagne. Mais bon pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire dur? On a choisi l'option bus-carte-boussole-autonomie et sac à dos. Les premiers jours ont été particulièrement éprouvant notamment les 2 premiers. En détails:

Le premier a été de loin le plus dur avec une première côte de 700m de dénivelé à grimper dès le réveil. Puis 10km de plat avant une dernière montée de 400m de dénivelé qui nous a achevé! Il faut dire que pour s'autosuffire pendant 8 jours nos sacs pesaient bien 15Kg pour Vanessa et 20Kg-25kg pour Julien. Le tout entre 4000 et 5000m d'altitude...

 

Quelques photos du lieu, plutôt sympa, de notre seconde nuit

 
 
 
 

 

Le second qui nous paraissait nettement plus court et plus facile ne l'a été que sur le papier : 400m de dénivelé, mais nos jambes accusaient apparemment le coût de la veille... Du coup ce qui ne devait durer que 3h nous en pris 6...

Et là le doute sur notre capacité à réaliser le tour en 8 jours s'est emparé de nous. On décide alors que le lendemain serait une journée test car des étapes bien plus dures nous attendent ensuite.

Et heureusement comme d'un coup de baguette magique la troisième journée avec un parcours similaire à la veille est passée en douceur. Nos jambes ont finalement trouvé leur rythme? Ou peut-être nous fallait-il bien 2 jours pour s'acclimater à l'altitude et au manque d'oxygène?

Toujours est il que du coup nous reprenons confiance et enchainons par la suite les étapes sans trop de difficultés et avec (le plus important) un bon état d'esprit.

Et pourtant les 2 étapes suivantes étaient bien plus dures, la première avec un peu moins de 600m de dénivelé entre 4400m et 5000m d'altitude puis ensuite une descente sur environ 20km de 5000m à 3500m. En tout ce jour là 8h de marche.

Quant à la seconde, celle que nous redoutions le plus avec 1200m de dénivelé s'est avérée être une des étapes la plus facile... Faut dire que psychologiquement on s'attendait à ce que ce soit très dur...

Les dernières étapes étaient plutôt tranquilles d'une demi-journée chacune avec pas plus de 500m de dénivelé.


 

Bref, on est ressorti de ce trek avec des jambes en béton et des paysages superbes plein la tête. Chaque jour nous découvrions des glaciers différents qui donnent naissance à de très beaux lacs. Notre route croisait souvent des petits villages communautaires où des maisons de paysans (murs de pierre et toits de chaume) ainsi que leurs troupeaux de vaches, moutons ou lamas. Nous campions la plus part du temps au milieu de la nature, face aux glaciers près d'une rivière ou d'un lac pour faire notre popote. Nous avons campé également une nuit dans le petit village de Huayllapa sur le terrain de foot, à côté de l'école. Au réveil tous les petits écoliers sont venus nous voir curieux de notre installation et de notre équipement.

  Quasiment le seul village de la région (Huayllapa), où on a d'ailleurs pu se ravitailler un peu... (à la seule mini-épicerie du village) 

 

 

 

 

 
Un glacier, croisé au hasard de notre route 
 
 
D'autres paysages croisés 
 
 
 
 
 
 
 
Les habitants de Huayhuash 
 
 
A chaque col, on trouve une ou plusieurs pyramides de pierre 
 
 
 
Quand une pause s'impose! 
 
 
 
 
 
 
Notre dernière nuit à Huayhuash, face à un superbe lac... 
 

 
 
 
Où Julien a fait une tentative de pêche à la Trucha (Truite)... sans réel succès... faut dire que niveau appâts on été pas au top: pain de mie ou chorizo.. peut être un peu trop épicé pour les truites des montagnes... il aura eu le mérite d'essayer! 
 
 

 
 
 
 
 

 
 
 
 
C'était beau, mais quand même pas toujours facile!... 
 
 

 

Ayant passé plus de temps que prévu dans la région et pour rattraper notre planning nous décidons de partir directement pour Quito



Publié à 12:43 le 20/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Huaraz, les manifs et la cordillère

Nous voici à Huaraz, à 3100 m d'altitude et encore une fois nos intestins ont senti l'ascension! Nous avions prévu de ne passer ici qu'une journée, pour préparer un trek de 4 jours dans la cordillère blanche... Nous passerons finalement 3 jours puisqu'une manif bloque toutes les routes de la région.

Du coup on a eu le temps de revoir nos ambitions à la hausse. On part vendredi dans le massif de Huayhuash pour un trek de 8 à 10 jours (on verra le résultat plus tard) qui est le second plus beau trek du monde... On vous en dira des nouvelles!

En attendant ça nous a permis de remettre à jour notre blog!!

(On a également pris le temps de rafraichir notre coupe de cheveux... Notre  coiffeuse a été rapide (même pas 15min chacun), efficace (le résultat est pas si mal) et pas cher (4 soles soit 1 euro chacun). Qui dit mieux?

 



Publié à 10:43 le 11/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Lima capitale Péruvienne

Que dire de Lima si ce n'est que c'est la capitale et qu'ici vivent environ 9 millions de personnes.

C'est une ville immense où on ne sait pas vraiment où elle commence ni où elle se termine. La ville repousse toujours plus les frontières du désert et les pauvres viennent peupler ces dunes de sables en espérant trouver un travail dans la grande ville.

À Lima nous ne restons pas longtemps, un jour seulement, le temps de voir quelques marchés artisanaux et de remplir quelques démarches administratives. Honnêtement, on en a peu marre des grandes villes, ce n'est pas trop ce que l'on recherche.

Du coup nous partons pour Huaraz entre la cordillère blanche et noire proche également du plus haut pic du Pérou à 6768m....



Publié à 10:32 le 8/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Pisco et les îles Ballestas

Le lendemain, un peu dur, nous prenons un bus rapide (seulement 3h) pour Pisco sur la côte Péruvienne.

Là on décide de se faire plaisir en prenant un hôtel avec piscine, billard, ping pong, babyfoot et machine à laver gratuite!! Tout ça pour un prix très modéré; un peu plus de 10€ la chambre... De Pisco, qui est une ville pas vraiment jolie, nous partons pour voir l'île de Ballestas - l'île Galapagos des pauvres.

Le seul attrait de Pisco, selon nous, les "prout-prout", petites motos, transformées en pousse-pousse à moteur: on les a adorés!

1/2h de bus de Pisco jusqu'à Paracas, au bord de l'océan, suivi d'une heure de bateau pour aller admirer: Pingouins de Humboldt, otaries, cormorans, fous blancs, pélicans et autres zozios...

En route, ou plutôt en bateau, pour l'île... (oui, c'est encore tôt le matin...)

 

On se croirait au sanctuaire des bateaux...

 

Et non, on avait pas tout à fait fini avec les lignes de Nazca, voici la cruz del Sur (et c'est pas juste un trait dans le sable, cette marque et bel et bien fossilisée!)

Enfin arrivés aux îles Ballestas, voici les pingouins
 
...Mesdames les otaries...

 

 

... Et Messieurs les pélicans!

Au retour on a également croisé quelques dauphins qui jouaient autour du bateau.

Et oui finalement on ne va pas faire les îles Galapagos, la saison étant très touristique, les prix élevés du coup, et l'eau très froide... Peut-être pour une autre fois....



Publié à 10:16 le 6/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Les lignes de Nazca

Nous arrivons dans cette ville avec deux objectifs. Le premier bien sûr est de survoler les lignes de Nazca et le second est de fêter l'anniversaire de Vanessa comme il se doit (et oui parce que le 3 juillet au soir, nous étions dans le bus....)

Dans l'hôtel nous rejoignons Diane, française rencontrée dans la Pampa à Rurrenabaque, que nous avions revue la veille à Cuzco, accompagnée de Simon, un australien bien sympa.

Harcelé dès la sortie du bus (très agréable à 7h du matin, après une nuit plutôt secouée dans le bus sur une route de montagne qui traverse la Cordillère) puis à l'hôtel, on décide du coup de survoler les lignes le matin même accompagné de Diane, Simon et toujours de Betta et Carminé.

Après quelques heures d'attente à l'aérodrome, on grimpe enfin dans le petit avion qui nous emmène pendant un peu plus d'une demie heure survoler les lignes de Nazca. Au programme: La baleine, l'astronaute, le chien, le singe, le colibri, le condor, l'alcatraz, le pélican, l'araignée, les mains et l'arbre.

 

Diane et Vaness prêtes à piloter...

 

Julien, co-pilote d'un jour!

 

L'astronaute

 

Le colibri

Bon les lignes ne sont pas toutes aussi apparentes que ce que l'on pensait, mais ça valait vraiment bien le détour! Même si nous ne serions pas restés une heure de plus dans l'avion: le pilote nous faisait faire des "acrobaties" pour nous montrer chaque ligne et notre estomac l'a bien senti! (Diane a bien failli laisser un souvenir dans l'avion...)

Le premier objectif atteint, il a fallu s'affairer au second. On s'est donc rejoint tous les 6 pour fêter ça dans un bon petit bar. Le propriétaire du pub était très sympa, nous offrant quelques verres pour l'occasion et passant la musique de notre choix.

L'équipe de Nazca au complet!

En bref, on a bien apprécié Nazca et les Nazca lines!!



Publié à 09:48 le 4/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Machu Picchu suite et Cuzco capitale Inca vivante

Nous voici repartis sur la route du train au départ d'Agua Calientes (km 110) jusqu'à km82 avec une pause pique-nique prévue au km92 au bord de la rivière; un petit coin bien sympa...

Après 3h de marche à un régime soutenu, on s'arrète comme prévu au km 92 pour un déjeuner bien mérité. Mais après seulement deux petits sandwichs, un petit wagon vient nous interrompre en plein croc....Les chauffeurs nous demandent où nous allons (c'est pas très compliqué, il n'y a que 2 directions possibles) et nous proposent un lift (pour les grands parents ... de nous conduire) à notre destination finale. Là branlement de combat, on range notre pique-nique kit et nos affaires pour grimper le plus rapidement possible dans ce petit wagon jaune (il n'y a qu'un rail, les horaires sont du coup assez stricts, enfin... pour le Perou). Et là en route pour La Vie est Un Miracle en live. Au passage on s'arrête prendre trois autres passagers qui, comme nous, marchent. Quel joie de voir passer les kilomètres plus rapidement! Mais attention au Km 88, des gardes veillent et nos hôtes risquent d'avoir des problèmes, du coup on se cache comme on peut dans le wagon et à chaque liaison radio, on doit garder le silence.

Une expérience inoubliable, tant pour le souvenir que pour nos jambes...

Le ptit wagon vient de nous déposer au km 82 ...

 

De retour à Cuzco, le 2 juillet, on choisit de faire une bonne bouffe dans un resto accompagné de Betta et Carmine pour l'anniversaire de Vaness. Mais se sera tout pour ce jour là, tout le monde est crevé.

Cuzco est une ville très jolie, truffée de très beaux bâtiments à l'architecture coloniale espagnole,  avec pour toile de fond les montagnes enneigées. Cette ville n'est pas uniquement le point de départ pour le Machu Picchu mais aussi pour d'autres ruines Incas dont certaines, même si elles sont beaucoup moins connues que le Machu Picchu le concurrence par leurs intérêts historiques et leur beauté.

La Plaza de Armas

 

 Cuzco, vu d'en haut, en direction du site Inca Sacsahuàman

 

 

Nous avons visité le site Inca qui surplombe Cuzco, Sacsahuáman, ancienne forteresse, quoique on se demande encore à quoi bon peut servir de tels murs contre des frondes et flêches. Ce site est également impressionnant car des blocs de pierre littéralement énormes le composent. Le plus grand d'entre eux mesurent plus de 6m de haut et pèse plus de 10 tonnes. Les pierres sont taillées et assemblées tel un véritable puzzle où pas un souffle d'air ne peut passer. On se demande bien comment les Incas on fait pour les transporter et les assembler! C'est l'oeuvre d'architectes bien ingénieux!

Que les contemporains en prennent de la graine !!!

La patte du puma, pour le monde du vivant (le serpent représentant le monde souterrain et le monde des morts, et le condor celui des dieux et des âmes). Tous sont représentés dans les fondations.

 

On est presque au Brésil, hein?! (en plus petit tout de même...)
Un condor, certainement shooté pour rester planté là comme ça... (même si on nous a affirmé le contraire...)


Après les Incas nous partons découvrir la civilisation de Nazca... et où donc??? A Nazca bien sûr!!

 

Un petit verre quand même avant de prendre le bus, on est le 3 juillet quand même!



Publié à 01:44 le 2/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Le Machu Picchu

Après le canyon de Colca, nous prenons d'Arequipa un bus de nuit pour Cuzco, ville de départ pour le Machu Pitchu. Ce trajet n'a malheureusement pas était sans hic, puisque Betta s'est fait voler son appareil photo argentique (sans s'en rendre compte). On ne sait pas très bien quand et comment, ils ont l'air plutôt doué dans la région puisque Carmine s'est rendu compte le même jour que un de ses appareils avait été également volé, sans doute dans la chambre de l'hôtel à Cabanaconde, pendant qu'on dinait dans le restaurant du même hôtel...

Bref, cette fois-ci rien pour nous, et c'est tant mieux!

Nous nous en allons donc le lendemain en direction du Machu Pitchu après une longue étude des différents moyens d'accéder à Agua Calientes, le village en dessous du Machu Pitchu. En effet, pas de route, le seul moyen apparent pour s'y rendre est le train. Mais celui-ci est detenu par une entreprise britannique (et non peruvienne), l'Orient Express qui a le monopole. Du coup, le prix minimum pour un aller-retour de Cuzco est de plus de 90 US$ (à des horaires pourris en plus). Il faut préciser que 4h sont nécessaires pour arriver à Agua Calientes et que c'est pas un TGV. Bref, c'est le train le plus cher du monde ou en tout cas un des plus chers.

On avait bien eu des plans pour aller de Santa Teresa (où l'on peut se rendre en bus pour pas cher) à Agua Calientes à pied... mais la faute à "pas de chance": un éboulement bloque la route pour ce rendre à ce village.

Une autre option nous est donc suggérée par les locaux qui est de suivre le trajet du train Cuzco-Agua Calientes par bus jusqu'à la fin de la piste puis de continuer à pied.

Nous choisissons donc évidemment cette dernière option, bien plus avantageuse financièrement et éthiquement mais pas physiquement: Nous marchons donc du village "km 82" (et oui, c'est son nom...:à 82 km de Cuzco par les rails) sur les rails du train pour une distance de 28 km! Et même si c'est plat, 28 km ça use plus que les souliers!!!

Evidemment marcher sur les rails n'est pas autorisé, et on était prévenu d'éventuels rencontres avec des "contrôles" qui moyennant un ou deux euros à 4, nous laisseraient passer sans problème. Mais au km 88, 2 personnes nous arrêtent et veulent nous laisser passer sous aucun pretexte... la pouasse... on est tombé sur les 2 seules personnes du coin pas corrompues... Mais, on ne sait comment, après avoir passé une heure sur place à manger notre pique-nique, on nous laisse repartir en nous avertissant des différents horaires de passage des trains...

Tout le long du trajet sur ces rails, on se croyait un peu dans le film "la vie est un miracle" avec au bord de la voie ferrée les maisons, les terrasses de café et surtout un petit van Volkswagen transformé en ptit wagon.

Sur les rails...

 

Les paysages en route... 

 

 

Les shops et les terrasses de café au bord de la voie ferrée!

 

 

Le lendemain, départ 5h30, les jambes bien lourdes direction le Machu Pichu pour être dans les premiers sur le site, et donc de pouvoir en profiter sans la foule. On a longtemps hésité avant de venir au Machu Pichu, vu les prix exorbitants pratiqué (prix du train, prix du bus pour monter d'Agua Calientes, prix de l'entrée: 30euros... prix de tout...) mais une fois arrivés dans la vallée puis sur le site, nous n'avons tout de même aucun regret: le site est tout simplement magnifique!

Nous passons 7h sur le site entre les étendues de ruines, qui nous ont prouvé l'ingéniosité du peuple Inca, et les monts environnants, notamment le Wayna Pichu, qui nous a offert une vue imprenable sur la ville au nom inconnu!

Le site du Machu Picchu

 

 

 

 Vue du Wayna Picchu

 

 

 

 

 

 

Encore une journée bien éprouvante pour nos gambettes! Le Machu Pichu, c'est pas tout plat! Et demain, rebelote les 28km... Un anniversaire en pleine forme nous attend: Cette fois, on va peut être pas tester les boîtes locales!



Publié à 12:32 le 1/07/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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Arequipa et le canyon de colca

Nous prenons un bus pour quitter Copacabana en direction du Perou. Nous passons donc la frontière Bolivienne, et là petit hic car nous sommes restés 4 jours de plus que ce que notre Visa touristique nous permettait... Mais bon en Bolivie ce n'est pas un problème d'état, une petite rallonge et c'est arrangé...

Après ce petit interlude, nous arrivons à Puno, l'autre grande ville côtière du lac Titicaca...mais beaucoup moins attrayante. Nous avons rarement vue une ville aussi pauvre dans tous les sens du terme.

Du coup nous ne restons que quelques heures avant d'enchainer avec un bus vers Arequipa. Malgré le changement de pays les horaires d'arrivée sont toujours un peu farfelus : arrivée à Arequipa à 2h du matin.

Arequipa est la deuxième ville du Perou après Lima, avec plus de 8.5 millions d'habitants étalés sur une superficie impressionnante puisque ici les immeubles sont quasi inexistants. Et ce sans doute dû à la grande séismicité du pays (des panneaux Zona segura en caso de seismos semblent nous indiquer que nous sommes à l'abris de tout danger...)

Après une visite rapide de la ville blanche (c'est son surnom, mais elle nous paraît plus beige ou grise que blanche), en raison des blocs de pierre "blancs" d'origine volcanique utilisés pour la construction des édifices du centre ville, nous nous dirigeons vers le canyon de Colca.

Les canyons de la région concurrencent par leurs tailles le grand Canyon des États Unis. Ce sont en effet les plus profonds du monde, Colca atteint jusqu'à 3200m de dénivelé...

Un bus nous emmene à Chivay (village bordant le début du canyon ) puis à Cabanaconde, village où nous posons nos affaires avant de commencer une balade d'une journée dans le canyon.

Le canyon de Colca est toutefois bien différent du Grand Canyon: il est beaucoup moins rocailleux et est habité.

Notre balade consiste donc à descendre en bas du canyon aux pieds de la rivière. Et là, une oasis artificielle à 2000m d'altitude nous offre une de ses piscines. Un agréable endroit pour la pause pique nique et se rafraîchir sous ce soleil de plomb. Ce moment de détente prend vite fin car une longue ascension nous attend (c'est l'inconvénient des canyons : on commence par descendre ... et donc on sait et voit ce que l'on doit remonter). Ce canyon n'est pas le deuxième plus haut du monde pour rien! même si nous ne commençons pas du point culminant nous descendons et donc remontons également 1200m de dénivelé (notre record de grimpette en un jour pour l'instant) : 2 h pour descendre et 3h pour remonter avec apparemment un bon rythme vu que 4h sont normalement nécessaire.

Début de la descente dans le canyon

 A mi-chemin, nous apercevons la terre promise...

 

En bas du Canyon

 Nous voici enfin arrivés en haut du Canyon, crevés!

Bref, on est de retour à Cabanaconde complètement lessivé dû à cette longue (réveil à 2h30 du matin) et éprouvante journée.

Retour à Arequipa via Chivay, cette route est superbe et passe par sommets culminants à un peu moins de 5000m d'altitude où y courent des lamas...



Publié à 01:05 le 30/06/2007 dans Carnet de voyage Pérou
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